12 novembre, les bénévoles en Europe.

Mardi 12 Novembre 14h00
Au siège de la Métropole rouennaise
Hangar 108 quai Rive Gauche
Inscrivez-vous sur:
https://mouvement-europeen76.eu/calendrier-inscription/

La plupart des dirigeants associatifs témoignent de leurs difficultés à trouver des responsables bénévoles, de la fragilité de la situation économique de leur association, du manque de reconnaissance de leur engagement… L’Europe est souvent présentée comme la cause de cette situation précaire. Elle ne verrait le monde qu’aux travers le prisme des entreprises…

Pourtant, l’article 3 du traité de l’Union européenne décrit l’Union comme une économie sociale de marché, soulignant l’interdépendance entre les questions économiques et sociales. Qu’en est-il réellement ? Que doivent penser les associations d’un éventuel renforcement du projet européen ?

En partenariat avec Associations-et-Territoires, avec le soutien de la Métropole rouennaise, nous nous intéresserons plus particulièrement à la situation néerlandaise.

On présente souvent les Pays-Bas comme une économie très libérale, où les entreprises seraient reines… Et pourtant, c’est un pays où l’engagement bénévole est partout présent, où beaucoup d’actifs sont engagés dans la vie sociale, où des pans entiers de la société sont pris en charge par des bénévoles. Les Pays-Bas sont un pays décentralisé depuis toujours, où les formes de gouvernance font la part belle aux engagements citoyens.

Nous accueillerons pour cette occasion,
Pim De Roos, un néerlandais établi en France.
 Pour vous inscrire: https://assonormandie.net/calendrier-inscription/

Pim est un spécialiste du développement et de l’animation des territoires. Il a de multiples engagements associatifs en France, il est administrateur de l’association des auditeurs de l’Institut des Hautes Etudes pour l’Animation et le Développement des Territoires en Europe (IHEDATE).

Pim portera un regard croisé sur les pratiques associatives franco-néerlandaises.
Son approche sera complétée par des témoignages de responsables du Mouvement européen qui pourront faire le lien avec d’autres pays en Europe.

Peut-être pourrions-nous reprendre à notre compte certaines pratiques et propositions ?

12 & 14 Novembre, La révolte des peuples ?

Catalogne, Chili, Hong Kong, Liban, Tunisie, Algérie, Gilets jaunes, les points chauds se multiplient au fil des mois. Le climat social aussi, se dérègle. On pourrait allonger la liste: printemps arabe, Iran 2017… Partout  les peuples semblent mettre en cause leurs dirigeants, dénoncer l’accentuation des fractures  sociales. En réponse, des alternatives autoritaires voient le jour ou se renforcent: Brésil, Pologne, Hongrie, Chine, Russie, Égypte…

Partout? Peut-être pas. Des Pays comme la Suisse, la Suède, le Danemark, les Pays-Bas voire même les USA….ne semblent pas connaître des mouvements de même ampleur. Ces Pays ont en commun d’être décentralisés, avec des modes de gouvernance associant depuis longtemps  les citoyens. La société civile y est fortement reconnue.
Centralité du pouvoir ou décentralisation, peut-on voir dans ce clivage un élément pour comprendre les situations ? Peut-on en déduire  que l’engagement bénévole est un facteur de paix et de cohésion sociale?

Le Mouvement européen en partenariat avec Associations-et-Territoires vous propose Le mardi 12 novembre d’examiner la situation des Pays-Bas: une économie libérale puissante, mais une cohésion sociale très forte, avec un fort engagement bénévole.   Nous le ferons avec Pim De Roos un Néerlandais vivant en France expert dans l’aménagement des territoires.

Nous serons accueillis au siège de la Métropole rouennaise au Hangar 108 sur les quais rive gauche.

Associations, Entreprises, Collectivités locales, Citoyens, 
Rendez-vous le mardi 12 novembre
Inscrivez vous sur:
https://assonormandie.net/calendrier-inscription/

Focus sur la future commission européenne

La nouvelle  présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, issue de la CDU a présenté à Bruxelles les 26 commissaires qui composeront, dans un futur proche, la commission après audition de chacun d’entre eux par le parlement européen entre le 28 septembre et le 8 octobre. Pour la composition détaillée, cf le site du Mouvement Européen France.

Le positif: la parité presque atteinte (13 femmes, 14 hommes), l’équilibre entre nord et sud de l’Union, entre l’est et l’ouest, la volonté de peser davantage entre termes de puissance et sur le plan de la lutte contre les dérèglements climatiques, une présidence plus collégiale puisque la présidente, issu du PPE sera accompagnée de 2 vice-président(e)s,  le social démocrate néerlandais Franz Timmermans en charge de construire un plan vert pour l’Europe et la danoise et libérale Margrethe Vestager en charge d’un vaste portefeuille de supervision du numérique, de la concurrence, de l’innovation, des transports et de la justice…

Le négatif: la sous représentation des verts, pourtant le 4ème groupe politique du parlement aux dernières élections et en progression. Corollaire: la part trop belle donnée aux conservateurs, libéraux et sociaux-démocrates, qui peut être interprétée comme une entorse à la démocratie, les affaires de corruption qui entachent la probité de certain(e)s commissaires, qui vont devoir répondre à un feu roulant de question des parlementaires qui les  auditionneront avant leur installation définitive. et peut être une 1ère faute politique: le dossier de la protection du mode de vie européen (l’intitulé laisse rêveur…) attribué à la conservatrice et libérale grecque Margaritis Schina, par ailleurs en charge, avec un hongrois du dossier migratoire, de l’élargissement et du voisinage. Quand on connait les positions du gouvernement hongrois sur la question, il y a largement de quoi s’inquiéter.

 

 

Après les élections européennes, que faire pour une Europe unie, juste et démocratique ?

Drapeaux devant le parlement de Strasbourg: aller de la diversité vers plus d’unité? Voici quelques propositions dans ce sens

Propositions pour une Europe plus unie, juste et démocratique au lendemain des élections européennes du 26 mai 2019.

Déclaration de Linn SELLE, Christodoulos PELAGHIAS, Eugenio NASARRE, Yves BERTONCINI, Michalis ANGELOPOULOS, Pier Virgilio DASTOLI, Roderick PACE, Marcin ŚWIECICKI, Présidents des Mouvements européens d’Allemagne, de Chypre, d’Espagne, de France, de Grèce, d’Italie, de Malte et de Pologne.

A)   Nous avons discuté des résultats des dernières élections européennes et sommes parvenus aux conclusions suivantes :

– La participation des citoyens européens a augmenté dans la quasi-totalité des 28 États membres, ce qui témoigne d’un intérêt accru pour la dimension européenne et l’avenir de l’Union européenne ;

– Après une longue campagne médiatique sur le potentiel et l’influence croissante des nationalistes, les pro-européens ont maintenu une large majorité au Parlement européen et l’avancée des forces eurosceptiques a été contenue. Ainsi, l’adoption d’une stratégie commune semble comprise et la perspective du Brexit les affaiblit considérablement ;

– Il faut reconnaître que Renew Europe (ancien ADLE) et les Verts (Verts/ ALE) ont considérablement amélioré leur représentativité au Parlement européen et c’est pourquoi ils devraient faire partie de la large majorité qui pourrait exprimer le vote de confiance à la nouvelle Commission européenne aux côtés du PPE et du S&D ;

– Les Spitzenkandidaten (têtes de liste) ont contribué à mieux faire connaître les candidats aux électeurs. Adoptant la méthode des Spitzenkandidaten, les partis politiques européens ont cependant négligé leur devoir de « former la conscience politique européenne et d’exprimer la volonté des citoyens européens » à travers de véritables programmes politiques européens (art. 10.4 TUE). Néanmoins, le Conseil européen doit accepter les candidats les plus connus publiquement et la majorité du Parlement européen dans sa proposition du prochain président de la Commission.

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L’Union européenne au côté des territoires.

Jean-Pierre Girod, Président du Parc régional des boucles de la Seine normande et administrateur du Mouvement européen, a présenté il y a quelques jours un bilan d’étape du programme européen Leader “Seine normande” qu’il pilote.

Ce sont plus de 50 projets portés par une majorité d’acteurs privés qui peuvent aujourd’hui se développer les territoires ruraux avec le soutien de l’Union européenne. Retrouvez l’article publié par Paris-Normandie rendant compte de cette démarche.

Jusqu’au bout, faire reculer l’abstention !

Elbeuf, Bolbec, Barentin, Le Havre, le Trait, Fécamp, Gournay, le Tréport, Buchy… Bientôt Forges les eaux… Au final nous aurons visité une dizaine de villes où l’abstention était en 2014 à plus de 60%. Nous aurons distribué plus de 5000 documents, discuté avec des dizaines de personnes.

La plupart du temps, nous aurons été bien reçus. Nos documents sont appréciés, surtout le dossier élaboré par le Mouvement européen et le journal La Croix… Certes, tout le monde n’accepte pas nos documents, certains expriment leurs désaccords avec l’Europe, voire leur désir d’un Frexit .

Mais jamais nous ne sommes agressés. La plupart, même quand ils ne sont pas d’accord, apprécient notre démarche. Ce n’est pas si souvent que l’on vient à leur rencontre, nous a même-t-on dit.

L’expérience n’est pas finie. Nous avons deux marchés à couvrir pour tenter de convaincre les abstentionnistes de voter: à Forges les eaux Jeudi et Gonfreville l’Orcher vendredi. Nous avons besoin de volontaires.

Si vous êtes disponible, venez nous rejoindre, c’est bien volontiers que nous vous accueillerons Cliquez sur le lien:
https://mouvement-europeen76.eu/rdv-avec-abstentionnistes/

A l’écoute des candidats ou de leurs représentants.

La Radio RCF en partenariat avec le Mouvement européen, reçoit les représentants des listes candidates. Retrouvez et écoutez ci-dessous les interviews des représentants des listes reçues.
En introduction, Bernard Deladerrière, Président d’honneur du Mouvement européen de Seine-Maritime, décrypte les enjeux.

      – Bernard Deladerrière,


      • Franck Sottou: Union des Indépendants et Démocrates:

    • Jean Christophe Loutre: Union Populaire Républicaine:

– Marie Durand: Debout la France:

– Nicolas Guillet: France Insoumise

– David Cormand Europe Ecologie les Verts

– Valery Froissey de Lutte ouvrière


– Robert Picard de la liste Renaissance,
 


– Manuela Dona du PCF,


– Laura Slimani de Génération.s,


    – Arnaud Hadrys de Envie d’Europe écologique et sociale,

      – Françoise Guégot les Républicains.

 

le 26 mai je vote, découvrez le dossier Média

Mardi 30 avril, nous avons envoyé aux médias de Normandie un dossier de presse, rappelant  l’échéance du 26 mai, présentant le Mouvement européen, les actions  que nous conduisons et différentes sources d’information sur l’Europe. 180 journalistes de la Région l’ont reçu.

Ouvrir le dossier de presse

Bruxelles dicte sa politique économique à la France. Vraiment ?

 

La politique économique de la France est décidée en France. Toutefois, la France étant membre de l’Union européenne, sa politique économique a des répercussions sur les autres pays de l’UE : les décisions économiques prises à Paris ou à Berlin ont des conséquences sur la situation économique à Rome ou à Madrid. C’est pourquoi les politiques économiques de tous les États membres sont discutées au sein de l’Union européenne (et non imposées par elle !). Quand on partage la même monnaie, on bénéficie de ses avantages (stabilité, faible inflation, taux d’intérêt bas, suppression du change), mais on doit aussi respecter des règles communes (limitation du déficit et de la dette). Cependant, chaque État est libre de décider du niveau et de la répartition de ses dépenses publiques (éducation, santé, retraite, défense, etc.). La Commission européenne n’impose rien, elle veille à ce que les États membres de l’UE respectent les règles qu’ils se sont eux-mêmes fixées. Ni plus, ni moins.

Pourquoi faut-il coordonner les politiques économiques entre les pays de l’Union européenne ?

Parce que nous partageons la même monnaie. Si un État membre s’affranchit des règles communes et mène une politique d’endettement public excessif, cela peut avoir des effets néfastes pour les autres pays partageant la même monnaie. Par exemple, en augmentant sa dette de manière excessive, un État pourrait se trouver en défaut de paiement (il est trop endetté pour qu’on lui prête de l’argent), faisant peser un risque sur la stabilité financière et bancaire de l’ensemble de la zone euro.

A l’inverse, un état qui a des excédents financiers/commerciaux substantiels devrait les utiliser à la relance des économies voisines car nous sommes dans des économies interdépendantes et nous commerçons beaucoup entre nous. C’est le débat récurrent que nous avons avec l’Allemagne en France sur ce sujet. Nous revendiquons depuis les accords de Maastricht une politique budgétaire commune (et un bugdet européen plus significatif qu’un 1% du PIB des 28). C’est particulièrement crucial pour les 19 pays de la zone euro, qui n’ont pas tous des économies convergentes.

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