75 % des Français sont opposés à une sortie de l’euro, d’après le sondage Elabe réalisé en mars 2017. Et ils ont raison ! Il est illusoire de penser que les problèmes économiques de la France, quel que soit le diagnostic que l’on en fait, disparaîtraient comme par magie avec le retour au franc ! La sortie de l’euro ne ferait que diminuer le pouvoir d’achat et l’épargne des Français, surtout des plus fragiles. Elle provoquerait une remontée des taux d’intérêt et de l’inflation, une dévalorisation des patrimoines et de l’épargne, une augmentation de la dette publique, une fuite des capitaux vers l’étranger, et au total une perte de confiance dans l’économie française et une aggravation du chômage. Loin d’améliorer la situation économique de la France, la sortie de l’euro ne ferait que l’aggraver et menacer l’avenir de l’ensemble de la zone euro et de l’Union européenne.
«L’Europe ce n’est pas le Far West, c’est une économie sociale de marché !»
Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne.
L’égalité des chances et le droit à la protection sociale sont des valeurs fondamentales du projet européen. Ces valeurs distinguent l’Europe du reste du monde. Elles se traduisent par des règles européennes sur l’égalité entre femmes et hommes ou l’égalité entre types de salariés, sur la protection au travail (sécurité au travail, temps de travail) ainsi que sur la mobilité au sein de l’Union. Ces droits forment un minimum de protection que chaque État membre peut bien sûr choisir de dépasser. L’Union européenne investit aussi pour l’amélioration de la situation de l’emploi des citoyens européens grâce au Fonds social européen.
« Dans un monde avec des géants comme la Chine, la Russie ou les Etats Unis, nous ne pouvons survivre que si nous sommes unis. »
L’Empire Chinois, devenu deuxième puissance économique mondiale, cherche à étendre son hégémonie.
Profitant de désaccords entre les états membres européens, il cherche à s’infiltrer en rencontrant séparément certains états afin de profiter de leur fragilité.
C’est ainsi que le Président Xi Jinping a entrepris une mini-tournée en Europe du 23 au 26 mars, en Italie, à Monaco, puis en France. Il a remporté un beau succès diplomatique en signant samedi 23 mars un protocole d’accord avec le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte, sans concertation avec l’union européenne, pour le chantier des « nouvelles routes de la soie ». Ce chantier gigantesque, lancé en 2013, consiste à construire des infrastructures terrestres et maritimes entre l’Asie, l’Afrique et l’Europe. La Croatie, la République Tchèque, la Hongrie, la Grèce et le Portugal ont déjà signé ce protocole d’accord.
Les accords signés à Rome le 23 mars ont réveillé une partie des dirigeants européens qui voient à travers les offres chinoises le risque que l’Europe se divise encore plus et que les états traversés par cette « route de la soie » soient en état de vassalité.
Bruxelles est de plus en plus préoccupé par le fait que des infrastructures importantes comme les réseaux d’électricité, les lignes ferroviaires à grande vitesse ou les ports (le port du Pirée en Grèce) ne soient plus des entreprises européennes mais chinoises.
Désirant inscrire la relation franco-chinoise dans un cadre européen le Président Emmanuel Macron a convié, Xi Jinping, la chancelière allemande Angéla Merkel, le président de la Commission européenne Jean Claude Junker à une réunion mardi 25 mars 2019 à Paris. Certes, cette rencontre s’est soldée par quelques succès commerciaux pour l’Europe. La Chine achète 300 avions Airbus et signe des accords concernant l’agro-alimentaire, l’énergie et la culture. Mais cela ne change rien au problème de fond.
Afin de devenir la première puissance mondiale, la chine impose ses technologies, ses innovations, et ses normes au reste du monde. Une approche commune au sein de l’Union Européenne s’impose, par exemple pour la téléphonie mobile de 5ème génération (5 G) du fait des risques représentés par le géant chinois des télécoms : Huaweï.
Samedi 6 avril plusieurs centaines de personnes se sont réunies à l’Eglise de l’Assomption de Sotteville lès Rouen pour rendre un dernier hommage à Pierre Bourguignon, ancien Maire et Député. Sa famille, ses amis, ses compagnons d’engagement politique et philosophique ont tour à tour témoigné de son action.
Plusieurs adhérents du Mouvement européen dont Bernard Deladerrière Président d’honneur et Philippe Thillay, ont participé à cette cérémonie. Militant socialiste depuis longtemps, laïc convaincu, apôtre d’une politique de la ville ouverte sur le monde, Pierre Bourguignon militant actif de la cause européenne, était aussi membre de notre Mouvement. Nous nous souviendrons de lui.
Embaucher un travailleur détaché en France au salaire minimum coûte autant à une entreprise que recourir à un travailleur français. Sauf s’il y a fraude, évidemment, et malheureusement c’est souvent le cas. Ce qui a amené l’union a renforcer les contrôles et faire payer des amendes aux entreprises fautives. D’ailleurs, les travailleurs détachés représentent moins de 2 % de la population active française ! A peu près 500 000 sur une population active d’environ 30 millions de français.
Le salaire minimum est obligatoire depuis 2019 et la période légale autorisée de détachement portée à 12 mois, prolongeable sur 6 mois seulement, une fois dépassée la période d’un an. Les prestations sociales versées sont celle du pays d’origine. Il est normalement interdit (et réprimé) de déduire les frais d’hébergement du salaire d’un travailleur détaché.
De nombreux travailleurs français bénéficient de détachement en Europe et la liberté de circulation des personnes et des biens est un des piliers de l’Union européenne.
Rouen, Capitale européenne de la Culture? Le Mouvement européen de Seine-Maritime a été sollicité pour rejoindre l’association créée à l’initiative de la Métropole normande pour porter ce projet. L’association devrait être créée le 29 avril prochain lors de l’assemblée générale constitutive. Collectivités locales, entreprises, institutions, monde de la culture, de la recherche, de l’éducation, ainsi que citoyens en seront les adhérents et les administrateurs…
Martine Meheut, membre du Bureau national du Mouvement européen, Présidente de « Citoyennes d’Europe », interviendra le 30 avril prochain au « Théâtre des deux rives » lors d’une rencontre organisée sur ce thème.
La mondialisation peut être à l’origine de délocalisations d’entreprises vers des zones où la main-d’œuvre est moins chère. Très médiatisées, les délocalisations n’ont cependant eu qu’un effet limité sur l’emploi en France. Une étude de l’INSEE évalue à 6600 par an en moyenne le nombre d’emplois délocalisés (évaluation réalisée entre 2009 et 2011), soit 0,3 % de l’emploi salarié. Néanmoins, chaque délocalisation peut conduire à des drames sociaux.
Pour atténuer ces effets, l’Union européenne a créé un fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM) qui soutient les travailleurs confrontés à des licenciements dans des secteurs particulièrement exposés aux changements structurels de l’économie mondiale.
Depuis son lancement en 2006, ce dispositif a accompagné 130 000 salariés en Europe dont 15 000 en France, qui est la première bénéficiaire de ce fonds.
En France le chômage, bien qu’en baisse, est encore très haut, beaucoup plus que dans d’autres pays de l’Union ; c’est en partie dû à l’absence, par rapport à nos voisins, de productions haut de gamme dans certains secteurs.
Cependant, le marché unique européen est bénéfique à nos entreprises (on comptabilise plus de 3 millions d’emplois français induits par le marché unique européen).
Non, l’euro a permis de limiter la hausse des prix
Depuis l’introduction de l’euro, l’inflation (la hausse des prix chaque année) a diminué en Europe et en France. Avant l’euro, l’inflation en France pouvait atteindre des niveaux très élevés, jusqu’à plus de 10 % dans les années quatre-vingt. Depuis l’euro, la hausse des prix n’a quasiment jamais dépassé 2 % par an. Les prix n’ont donc pas augmenté plus vite depuis qu’on utilise l’euro : c’est même l’inverse qui s’est produit !
Le conseil d’administration du Mouvement européen réuni le 12 mars dernier, a élu le nouveau bureau de l’association. Bernard Deladerrière, Président depuis plusieurs années déjà, n’a pas souhaité renouveler sa candidature. Il a été élu Président d’honneur, rejoignant ainsi Bernadette Bras.
Il reste en charge de la promotion du Mouvement et de l’organisation des voyages au sein de l’Union Européenne.
Philippe Thillay a été élu nouveau Président du Mouvement européen de Seine-Maritime.
Le 26 mai prochain dans chaque Pays de l’Union Européenne, les électeurs sont appelés à désigner les nouveaux parlementaires européens.
L’enjeu est important. Le Parlement européen dont le siège est à Strasbourg, joue un rôle déterminant dans le fonctionnement de l’Union Européenne. Porteurs de la voix des citoyens, les parlementaires sont co-décisionnaires des principales orientations politiques et directives prises par l’Union. Plus la participation au scrutin sera forte, plus la voix des parlementaires portera en Europe.
Pour voter le 26 mai prochain, il suffit d’avoir 18 ans avant le 26 mai 2019 et être inscrit sur la liste électorale de votre commune de résidence. En France, l’inscription des électeurs est automatique à l’âge de 18 ans si à 16 ans, le jeune a participé à l’acte de recensement obligatoire. Il est inscrit dans la commune de son lieu de résidence.
Si pour une raison ou une autre, vous n’êtes pas inscrit, ou si vous avez déménagé, il est encore temps de vous inscrire sur la liste électorale de votre commune. Il faut le faire d’ici le 31 mars 2019. Vous pouvez utiliser la procédure en ligne ou vous rendre à la Mairie de votre commune.
En savoir plus:s’inscrire pour voter
Électeur européen:
Les Européens, citoyens d’un Pays membre de l’Union Européenne et résidant en France, peuvent voter en France. Ils doivent s’inscrire sur la liste électorale complémentaire de leur commune de résidence. Cette démarche peut être faite en ligne ou dans la commune de résidence avant le 31 mars 2019.
En savoir plus: Européen, voter en France
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