Visioconférence avec Monsieur Rok Zagorski, premier ministre plénipotentiaire de l’Ambassade de Slovénie en France, le 25 novembre à 16 heures

La Slovénie préside actuellement le Conseil de l’Union Européenne

Comme traditionnellement depuis de nombreuses années, le Mouvement Européen de Seine-Maritime invite l’ambassade du pays président le Conseil de l’Union Européenne.
La Slovénie préside le Conseil de l’Union Européenne depuis le 1er juillet jusqu’au 31 décembre de cette année. Elle avait déjà présidé ce conseil du 1er janvier au 30 juin 2008.

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Visioconférence avec le premier ministre plénipotentiaire de l’Ambassade de Slovénie

Initialement, Son Excellence Madame l’Ambassadrice Metka Ipavic devait personnellement intervenir en visioconférence. Les nombreuses activités dans la période, dont la visite de membres de son gouvernement à Paris, l’ont contrainte à déléguer cette mission au premier ministre plénipotentiaire, Monsieur Rok Zagorski le jeudi 25 novembre à 16 heures.

De nombreux sujets seront à l’ordre du jour, car  les priorités spécifiques choisies par la Slovénie doivent s’articuler entre celles choisies par le pays précédent, c’est à dire le Portugal, et celles déjà esquissées par le pays successeur, cette fois la France.

Il faut ajouter des interrogations liées aux positions de la Slovénie, proches de celles de la Pologne et de la Hongrie. Elles concernent, par exemple, le conditionnement de l’attribution des fonds européens au respect de l’Etat de droit et au contrôle de la Cour de Justice Européenne.

La République de Slovénie

La République de Slovénie a une superficie totale de 20 273 km2 et une population de 2 102 678 habitants (2020) avec une densité de 104 habitants/km2.  Sa capitale et plus grande ville est Ljubljana avec 286 745 habitants (2020).

Ancienne membre de la République socialiste fédérative de Yougoslavie, la République de Slovénie (Slovenija) est une république parlementaire dont la constitution a été adoptée le 23 décembre 1991, suite à la proclamation de son indépendance le 25 juin 1991. La République de Slovénie est entrée dans l’Union Européenne et l’OTAN en 2004. Le pays a été ensuite le premier ancien pays communiste à intégrer la zone Euro en 2007. Toutes ces décisions, comme également l’indépendance du pays, ont fait l’objet de référendums préalables.

Les institutions slovènes

Deux chambres composent le parlement slovène : l’Assemblée nationale compte 90 députés élus pour quatre ans, et le Conseil national comprend 40 membres élus pour cinq ans. Le président de la république a surtout un rôle d’autorité morale du pays, à l’image d’autres démocraties parlementaires, l’Allemagne ou l’Autriche, par exemple. Le premier ministre, appelé président du gouvernement et élu par la majorité parlementaire issue des élections législatives, dirige la politique du pays.
Borut Pahor, du parti social-démocrate, est élu président de la République en 2012 avec 67,44 % des voix. Il est réélu en 2017 malgré un taux d’abstention record.
Depuis février 2020, le premier ministre conservateur Janez Janša est à la tête d’un gouvernement de coalition de centre droit.
Les prochaines élections, présidentielle et législatives, auront lieu en 2022.

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Liens sur la présidence slovène du Conseil de l’U.E.

Liens sur la Slovénie:
https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/slovenie/presentation-de-la-slovenie/

https://www.touteleurope.eu/pays/slovenie/
https://www.slovenia.info/fr

 

Présentation le 15 octobre des ambitions de la Région Normandie pour les ports normands: des convergences avec les réflexions de notre séminaire consacré à l’axe Seine au printemps dernier.

Le Président de la Région Normandie, Hervé Morin, a présenté le 15 octobre les ambitions de la Région pour les ports normands de 2021 à 2025. De nombreuses propositions rejoignent les réflexions résultant du webinaire organisé par le Mouvement Européen de Seine-Maritime au printemps dernier sur l’axe Seine. 

Ainsi, d’entrée de jeu, le document de la Région Normandie regrette que la Région ne soit pas véritablement associée par l’Etat à la gouvernance des ports, en particulier au sein du groupe Haropa (Le Havre, Rouen, Paris). La Région souhaite que l’on s’inspire du modèle des ports hanséatiques avec une gouvernance partagée entre la collectivité régionale et les acteurs économiques.

Pour information, cette bonne pratique hanséatique ne se limite pas à une simple transfert du pouvoir décisionnel de l’Etat central à celui de l’Etat régional dans une optique ici très “franco-française”. Elle implique bien au-delà toutes les collectivités territoriales concernées avec l’ensemble des acteurs de terrain dans leur diversité. Lors de notre séminaire nous avons montré, avec les exemples de développement urbain, économique et portuaire concerté à Hambourg et Hanovre, cette efficacité dans le cadre du système fédéral.

Les Etats régionaux allemands (Länder) décident en concertation avec les collectivités territoriales concernées directement, de type métropoles et circonscriptions administratives territoriales du “Land” (“Kreise”), et l’ensemble des autres acteurs locaux, y compris associatifs. Le futur chancelier allemand, Olaf Scholz, l’a très bien montré quand il était à la fois maire de la ville et ministre-président du “Land” de Hambourg. Celui-ci est dénommé “Stadtstaat” (état-ville), comme ceux de Berlin et Brême.

Note:  Les métropoles allemandes sont dénommées “Region” comme, par exemple, “Region Hannover” et ne sont pas à confondre avec la région française qui correspond au “Land”. Les “Kreise” jouent un rôle en partie comparable à celui de nos départements, mais à une échelle plus petite. Leur rôle administratif est visible sur les plaques d’immatriculation des véhicules délivrées en Allemagne par le “Kreis”. Celles-ci comportent en général les premières lettres de la ville chef-lieu du “Kreis”.

https://www.normandie.fr/equipements-portuaires

Démission du Chancelier autrichien Sebastian Kurz


Mis en difficulté suite à une série de perquisitions opérées au siège de son parti conservateur, le “parti populaire autrichien” – Österreichische Volkspartei (ÖVP),  le chancelier Sebastian Kurz a remis sa démission au Président Fédéral Alexander Van den Bellen (membre des Verts). Celui-ci a nommé le 11 octobre pour le remplacer le Ministre fédéral des affaires étrangères, Alexander Schallenberg, sur proposition du parti majoritaire ÖVP.

L’affaire judiciaire en cours est menée par le parquet économique et anti-corruption de Vienne. Elle repose sur des soupçons de manipulations de sondages et de publications favorables dans des médias en échange du paiement d’annonces publicitaires sur fonds publics. Mais elle n’a pas entamé la popularité de Sebastian Kurz dans l’opinion.

Sebastian Kurz est considéré comme le jeune prodige de la politique autrichienne qui a su redresser le parti conservateur. Son accession a été fulgurante en 2017 à la tête du parti et à la Chancellerie. Il a d’abord dirigé le gouvernement autrichien de 2017 à 2019, en coalition avec l’extrême droite populiste du parti FPÖ (Freiheitliche Partei Österreichs – “parti libéral autrichien”). Cette coalition a été dissoute suite à un scandale politique causé par le vice-chancelier Heinz-Christian Strache, alors à la tête du FPÖ. Après la dissolution de cette coalition, Sebastian Kurz a dirigé un gouvernement de coalition avec les Verts de 2020 à 2021.

Sebastian Kurz reste à la tête de son parti et a repris désormais son siège au parlement où il dirige le groupe parlementaire de son parti. Un certain nombre d’autrichiens espèrent qu’il va redevenir chancelier dans un avenir proche.

http://https://www.courrierinternational.com/article/vu-dallemagne-sebastian-kurz-va-continuer-tirer-les-ficelles-en-autriche

Élections allemandes pour le renouvellement du Bundestag le 26 septembre : encore une grande incertitude sur la succession d’Angela Merkel

 

La campagne actuelle pour les élections législatives fédérales en Allemagne du 26 septembre est scrutée avec une attention particulière, dans la mesure où une grande incertitude règne actuellement sur le choix définitif qu’effectueront les députés élus pour la succession de la Chancelière Angela Merkel qui ne se représente pas. Continuer la lecture de Élections allemandes pour le renouvellement du Bundestag le 26 septembre : encore une grande incertitude sur la succession d’Angela Merkel

Les friches industrielles et portuaires, le rebond en Europe : l’exemple allemand

Dans le cadre de notre séminaire, l’Europe le long de la Seine, consacré à la reconversion des friches industrielles et portuaires, nous avons retenu pour un éclairage européen les réalisations de trois métropoles allemandes partenaires de nos deux métropoles en Seine-Maritime. Le partenariat est matérialisé par les liens économiques et les similitudes portuaires pour Hambourg (Le Havre et Rouen) et/ou par les liens des jumelages pour Hanovre (Rouen) et Magdebourg (Le Havre). Ces trois métropoles ont déterminé dans la réhabilitation de friches existantes à proximité de leurs centre-villes les potentiels de résilience, de développement économique et d’expansion urbaine leur permettant de répondre aux enjeux des décennies à venir. Continuer la lecture de Les friches industrielles et portuaires, le rebond en Europe : l’exemple allemand

Une candidate des Verts aux prochaines élections fédérales allemandes pour succéder à Angela Merkel

La candidate des Verts à la Chancellerie, seule femme en lice

Annalena Baerbock a été choisie le 19 avril comme candidate des Verts (Bündnis90/Die Grünen) à la chancellerie pour succéder à Angela Merkel en Allemagne. Si elle est la seule femme actuellement en lice, elle n’a jamais exercé de fonction dans un exécutif fédéral, régional ou communal. Son expérience politique repose uniquement sur ses études de sciences politiques, son passage comme assistante parlementaire au Parlement Européen, ses deux mandats successifs  depuis 2013 de députée au Bundestag et la co-présidence de son parti depuis 2018. Certains observateurs de la vie politique allemande se demandent donc si elle bénéficiera de la confiance des électeurs, malgré la situation favorable de son parti d’après les sondages actuels, suite aux péripéties récente de la coalition actuelle CDU/CSU-SPD au pouvoir (contradictions sur le terrain dans la gestion de la crise sanitaire, scandales, choix chaotique du candidat commun CDU/CSU Armin Laschet).
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