MOUVEMENT EUROPEEN France : Demandez le programme!

Le mouvement européen se bat pour l’Union européenne depuis plus de 70 ans. Mouvement transpartisan, réunissant toutes les sensibilités politiques de droite et de gauche sincèrement attachées à la construction européenne, son projet est politique, ce que montre le programme ci-dessous:

VINGT-QUATRE propositions clés du Mouvement Européen – France
pour les Elections européennes des 23-26 mai 2019 et la législature 2019-2024!

L’Union européenne agit depuis de nombreuses années pour améliorer le quotidien des Européens : protection des consommateurs, affirmation d’un modèle environnemental, social et économique, libre circulation… Afin de relever les défis d’un monde instable et en transition, le Parlement européen élu en 2019, les institutions européennes et les Etats membres devront se montrer encore plus fermes et ambitieux à l’horizon 2024 pour dessiner l’Europe de 2025. Le 26 mai prochain, votons, car notre avenir c’est l’Europe – une Europe qui nous renforce !

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Le marché unique: un espace de liberté pour 500 millions d’Européens.

Le marché intérieur, l’une des grandes réussites de l’Europe, est d’abord et avant tout un espace de liberté : liberté d’étudier, de travailler ou de prendre sa retraite dans un autre pays européen, liberté de choix pour les consommateurs, liberté d’entreprendre. Lorsqu’une entreprise investit, l’enjeu n’est pas le même si elle dispose d’un marché de 66 millions ou de 500 millions de personnes ! 60 % des exportations françaises se font dans l’UE, ce qui représente environ 3,2 millions d’emplois. Un quart des salariés français travaillent dans une entreprise exportatrice ! Le marché unique joue un rôle moteur dans la construction d’une économie européenne plus solide, mais aussi plus équitable. Et si demain le marché intérieur cessait d’exister ? Nos voisins anglais, qui s’apprêtent à le quitter en mettant en oeuvre le Brexit (avec les difficultés que l’on sait) montrent qu’il n’est pas facile de s’en passer.

60 % des exportations françaises et 3,9 millions d’emplois pour la France

Aujourd’hui, les exportations de la France vers l’Union européenne représentent 60 % des exportations françaises, lesquelles assurent 3,9 millions d’emplois. Près de 120 000 entreprises françaises – petites et grandes – exportent 314 milliards d’euros  vers le reste de l’Union européenne. À titre de comparaison les entreprises françaises n’exportent que 33 milliards d’euros vers les États‑Unis et 16 milliards d’euros vers la Chine (chiffres 2016) . Les PME françaises profitent aussi du grand marché intérieur européen : 76 % des exportateurs français ont moins de 20 employés. Les PME du secteur de l’agro-alimentaire français sont particulièrement performantes à l’export, grâce notamment aux appellations d’origine protégées mises en place par le droit européen. Par ailleurs, pour aider les PME à accéder plus facilement aux marchés publics européens, la Commission européenne a créé la base de données TED. Pour les PME, il suffit d’un clic pour accéder en français à des appels d’offres en Finlande, en Autriche, mais aussi juste de l’autre côté de la frontière, comme en Allemagne ou en Belgique. En 2016, ce site a publié 460 000 marchés publics pour un montant de 420 milliards d’euros.

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L’Europe investit pour la croissance et l’emploi !

Vadot - la semeuse (c) EC

Les États membres de l’Union européenne agissent ensemble pour relancer l’investissement en Europe, qui avait chuté fortement suite à la crise. L’Union s’est engagée à mobiliser 500 milliards d’euros d’investissements nouveaux d’ici 2020 pour dynamiser l’activité économique et contribuer à rendre l’économie européenne plus compétitive. Les résultats sont là : fin 2017, plus de 255 milliards d’euros ont été mobilisés, dont près de 40 milliards en France, pour financer des projets qui contribuent à la transition énergétique et numérique ou encore au développement des PME européennes.

…dont 40 milliards d’euros pour la France

La France est l’un des principaux bénéficiaires du plan d’investissement pour l’Europe. Le Fonds européen pour les investissements stratégiques y a déjà investi plus de 8,7 milliards d’euros qui vont permettre de mobiliser près de 40 milliards de financements dans l’économie dans les années qui viennent.

Le plan d’investissement pour l’Europe en France finance des projets dans quatre grands domaines:

  • la transition énergétique : l’Union européenne a investi dans des projets de production d’énergies renouvelables (solaire, éolien, en particulier) ainsi que dans la rénovation des bâtiments pour améliorer leur efficacité énergétique et lutter contre le «gaspillage» énergétique ;
  • les infrastructures : en particulier les infrastructures numériques (réseau très haut débit dans le Grand Est ou dans les Hauts de France par exemple), mais aussi le logement, en finançant un programme de construction de logements intermédiaires dans toute la France (des logements qui ne sont pas des HLM, mais dont le loyer est quand même inférieur aux logements du secteur privé) ;
  • le développement de l’industrie en France : le plan d’investissement a financé la construction de plusieurs usines de nouvelle génération (industrie 4.0) en France (en Normandie, en Auvergne) ainsi que des projets de recherche et d’innovation pour renforcer la compétitivité de l’industrie française ;
  • le financement des PME : le plan d’investissement a permis de mobiliser des nouveaux financements pour plus de 70 000 PME françaises, en particulier les PME innovantes.

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On s’en sortirait mieux sans l’euro : Vraiment ?

Décodeurs Euro

75 % des Français sont opposés à une sortie de l’euro, d’après le sondage Elabe réalisé en mars 2017. Et ils ont raison ! Il est illusoire de penser que les problèmes économiques de la France, quel que soit le diagnostic que l’on en fait, disparaîtraient comme par magie avec le retour au franc ! La sortie de l’euro ne ferait que diminuer le pouvoir d’achat et l’épargne des Français, surtout des plus fragiles. Elle provoquerait une remontée des taux d’intérêt et de l’inflation, une dévalorisation des patrimoines et de l’épargne, une augmentation de la dette publique, une fuite des capitaux vers l’étranger, et au total une perte de confiance dans l’économie française et une aggravation du chômage. Loin d’améliorer la situation économique de la France, la sortie de l’euro ne ferait que l’aggraver et menacer l’avenir de l’ensemble de la zone euro et de l’Union européenne.

 

https://ec.europa.eu/france/news/20170320_decodeursue_mieux-sans-euro_fr

L’Europe est antisociale ! Vraiment ?

Vadot - Europe sociale (c) EC

«L’Europe ce n’est pas le Far West, c’est une économie sociale de marché !»
Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne.

L’égalité des chances et le droit à la protection sociale sont des valeurs fondamentales du projet européen. Ces valeurs distinguent l’Europe du reste du monde. Elles se traduisent par des règles européennes sur l’égalité entre femmes et hommes ou l’égalité entre types de salariés, sur la protection au travail (sécurité au travail, temps de travail) ainsi que sur la mobilité au sein de l’Union. Ces droits forment un minimum de protection que chaque État membre peut bien sûr choisir de dépasser. L’Union européenne investit aussi pour l’amélioration de la situation de l’emploi des citoyens européens grâce au Fonds social européen.

https://ec.europa.eu/france/news/20170207_decodeursue_europe_antisociale_fr

La Chine : une menace pour l’Europe ?

Au loin l’une des routes de la soie

« Dans un monde avec des géants comme la Chine, la Russie ou les Etats Unis, nous ne pouvons survivre que si nous sommes unis. »

L’Empire Chinois, devenu deuxième puissance économique mondiale, cherche à étendre son hégémonie.

Profitant de désaccords entre les états membres européens, il cherche à s’infiltrer en rencontrant séparément certains états afin de profiter de leur fragilité.

C’est ainsi que le Président Xi Jinping a entrepris une mini-tournée en Europe du 23 au 26 mars, en Italie, à Monaco, puis en France. Il a remporté un beau succès diplomatique en signant samedi 23 mars un   protocole d’accord avec le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte, sans concertation avec l’union européenne, pour le chantier des « nouvelles routes de la soie ». Ce chantier gigantesque, lancé en 2013, consiste à construire des infrastructures terrestres et maritimes entre l’Asie, l’Afrique et l’Europe. La Croatie, la République Tchèque, la Hongrie, la Grèce et le Portugal ont déjà signé ce protocole d’accord.

Les accords signés à Rome le 23 mars ont réveillé une partie des dirigeants européens qui voient à travers les offres chinoises le risque que  l’Europe se divise encore plus et que les états traversés par cette « route de la soie » soient en état de vassalité.

Bruxelles est de plus en plus préoccupé par le fait que des infrastructures importantes comme les réseaux d’électricité, les lignes ferroviaires à grande vitesse ou les ports (le port du Pirée en Grèce)  ne soient plus des entreprises européennes mais chinoises.

Désirant inscrire la relation franco-chinoise dans un cadre européen le Président Emmanuel Macron a convié, Xi Jinping, la chancelière allemande Angéla Merkel, le président de la Commission européenne Jean Claude Junker à une réunion mardi 25 mars 2019 à Paris. Certes, cette rencontre s’est soldée par quelques succès commerciaux pour l’Europe. La Chine achète 300 avions Airbus et signe des accords concernant l’agro-alimentaire, l’énergie et la culture.  Mais cela ne change rien au problème de fond.

Afin de  devenir la première puissance mondiale, la chine impose ses technologies, ses innovations, et ses normes au reste du monde. Une approche commune au sein de l’Union Européenne s’impose, par exemple pour la téléphonie mobile de 5ème génération (5 G) du fait des risques représentés par le géant chinois des télécoms : Huaweï.

Sophie Boucher

Pierre Bourguignon, un militant européen

Samedi 6 avril plusieurs centaines de personnes  se sont réunies à l’Eglise de l’Assomption de Sotteville lès Rouen pour rendre un dernier hommage à Pierre Bourguignon,  ancien Maire et Député.  Sa famille,  ses amis, ses compagnons  d’engagement politique et philosophique  ont tour à tour témoigné de son action.
Plusieurs adhérents du Mouvement européen dont Bernard Deladerrière Président d’honneur et Philippe Thillay, ont participé à cette cérémonie.  Militant socialiste depuis longtemps,  laïc convaincu, apôtre d’une politique de la ville ouverte sur le monde, Pierre Bourguignon militant actif de la cause européenne, était aussi  membre de notre Mouvement. Nous nous souviendrons de lui.

Travailleurs détachés : un déferlement de travailleurs low cost ! Vraiment ?

décodeurs saumon transgénique

Embaucher un travailleur détaché en France au salaire minimum coûte autant à une entreprise que recourir à un travailleur français. Sauf s’il y a fraude, évidemment, et malheureusement c’est souvent le cas. Ce qui a amené l’union a renforcer les contrôles et faire payer des amendes aux entreprises fautives. D’ailleurs, les travailleurs détachés représentent moins de 2 % de la population active française ! A peu près 500 000 sur une population active d’environ 30 millions de français.

Le salaire minimum est obligatoire depuis 2019 et la période légale autorisée de détachement portée à 12 mois, prolongeable sur 6 mois seulement, une fois dépassée la période d’un an. Les prestations sociales versées sont celle du pays d’origine. Il est normalement interdit (et réprimé) de déduire les frais d’hébergement du salaire d’un travailleur détaché.

De nombreux travailleurs français bénéficient de détachement en Europe et la liberté de circulation des personnes et des biens est un des piliers de l’Union européenne.

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Rouen, Capitale européenne de la Culture?

Rouen, Capitale européenne de la Culture? Le Mouvement européen de Seine-Maritime a été sollicité pour rejoindre l’association créée à l’initiative de la Métropole normande pour porter ce projet. L’association devrait être créée le 29 avril prochain lors de l’assemblée générale constitutive. Collectivités locales, entreprises, institutions, monde de la culture, de la recherche, de l’éducation, ainsi que citoyens en seront les adhérents et les administrateurs…

Martine Meheut, membre du Bureau national du Mouvement européen, Présidente de “Citoyennes d’Europe”, interviendra le 30 avril prochain au “Théâtre des deux rives” lors d’une rencontre organisée sur ce thème.

L’Europe détruit nos emplois ! Vraiment ?

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La mondialisation peut être à l’origine de délocalisations d’entreprises vers des zones où la main-d’œuvre est moins chère. Très médiatisées, les délocalisations n’ont cependant eu qu’un effet limité sur l’emploi en France. Une étude de l’INSEE évalue à 6600 par an en moyenne le nombre d’emplois délocalisés (évaluation réalisée entre 2009 et 2011), soit 0,3 % de l’emploi salarié. Néanmoins, chaque délocalisation peut conduire à des drames sociaux.

Pour atténuer ces effets, l’Union européenne a créé un fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM) qui soutient les travailleurs confrontés à des licenciements dans des secteurs particulièrement exposés aux changements structurels de l’économie mondiale.

Depuis son lancement en 2006, ce dispositif a accompagné 130 000 salariés en Europe dont 15 000 en France, qui est la première bénéficiaire de ce fonds.

En France le chômage, bien qu’en baisse, est encore très haut, beaucoup plus que dans d’autres pays de l’Union ; c’est en partie dû à l’absence, par rapport à nos voisins, de productions haut de gamme dans certains secteurs.

Cependant, le marché unique européen est bénéfique à nos entreprises (on comptabilise plus de 3 millions d’emplois français induits par le marché unique européen).

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