Gestion du coronavirus : ce sont des hommes qui donnent les ordres

Traduction par Florence Aston de l’article du Guardian de Gaby Hinsliff : On coronavirus, men are calling all the shots. We’re seeing why it matters
https://www.theguardian.com/commentisfree/2020/may/22/coronavirus-me-call-shots-women-cautious-government?CMP=Share_iOSApp_Other

Présentation de l’article

Le Royaume-Uni est le pays d’Europe qui compte le plus grand nombre de décès. Au début de l’épidémie, le chef du gouvernement avait décidé d’adopter la même méthode que les Suédois, mais il a changé de politique lorsque le nombre de décès est devenu incontrôlable, continuant toutefois à dire qu’il n’avait peur de rien et serrant les mains de tout le monde y compris des malades atteints de la Covid. Cela a conduit à son hospitalisation et au désastre sanitaire. La journaliste qui a écrit l’article ci-dessous reprend les propos d’une députée du Labour qui attribue l’échec de la gestion de l’épidémie à la composition du gouvernement qui ne comporte que très peu de femmes. Elle donne en exemple les pays gouvernés par des femmes, mettant en avant que les gouvernements paritaires ont mieux géré la crise du Coronavirus.

L’article comporte une courte vidéo filmée à la Chambre des Communes où l’on voit une députée du Labour reprocher à Boris Johnson le peu de femmes que comporte son gouvernement pour gérer la crise du Coronavirus alors que les femmes constituent l’essentiel des équipes médicales qui affrontent l’épidémie.

Lire l’article en son entier

La Covid-19 : une situation sans précédent.

Par Florence Aston

La pandémie de la Covid-19 nous a plongés dans une situation sans précédent. L’humanité a certes toujours connu des épidémies, mais pas au niveau planétaire. Même la grippe « espagnole » venue des États-Unis en 1918 n’avait pas semer l’anxiété, justifiée, que nous vivons en ce moment.

La Covid-19 est une maladie que les médecins découvrent au fur et à mesure. La solidarité et la mise en commun des observations ont permis de mieux prendre en charge les patients souffrant de la Covid-19 avec des atteintes graves. Certains malades se rendent à peine compte d’être atteints : cette jeune femme a perdu l’odorat ; d’autres auront eu moins de chances et ont été touchés par une forme plus sévère et devront subir une réanimation lourde suivie d’une longue rééducation ; enfin environ 30 000 personnes en France en sont mortes. Le nombre impressionnant et longtemps croissant de patients décédés a créé une angoisse compréhensible dans la population.

Les médecins ne prescrivent pas de traitement aux malades qui peuvent rester à leur domicile car il n’en existe pas pour le moment dont les tests aient été validés avec succès. Les recherches sont intenses dans tous les pays riches. C’est la course à qui trouvera le premier un vaccin ou traitement. Des pistes ont donné des espoirs : le BCG a-t-il un effet préventif ? La nicotine peut-elle limiter l’action du virus ? On cherche désormais à protéger les personnels de santé, qui n’ont pas à être les premières victimes de l’épidémie, personnels dont nous avons plus que jamais besoin, qui ont payé un lourd tribut, allant au combat au début de la pandémie sans les protections nécessaires. Dans ces conditions, la tentation d’avoir recours à un produit miracle est forte.

L’apparition d’une telle maladie est sans précédent, mais le comportement de beaucoup de gens a également été sans précédent. Nous avons vu, ébahis, l’importance donnée aux non-scientifiques : le traitement médiatique et les interventions des hommes politiques, suppléant sans vergogne les médecins et les scientifiques, se prenant pour des experts, confirmant l’efficacité de produits pharmaceutiques non testés dans le cadre de cette maladie. Ils se répandent dans les médias, les réseaux sociaux et les journaux télévisés, dépossédant les scientifiques de la parole scientifique. Jusqu’à l’Assemblée Nationale où les élus commentaient, affirmaient, mais ne démontraient jamais. La sagesse voudrait qu’on laisse aux scientifiques le soin d’expérimenter et de débattre entre eux et enfin de tirer les conclusions en ce qui concerne les questions médicales et pharmaceutiques. La polémique autour du Professeur Raoult a pris un tour politique, le chercheur est devenu le héro de l’antisystème. Le virus n’est ni de droite, ni de gauche et si nous n’allons pas tous mourir, beaucoup seront touchés.

Et l’Europe dans tout cela ? On peut voir le verre à moitié plein et ne pas se lamenter parce que nous n’avons pas, entre pays de l’UE, trouver le moyen de collaborer tous ensemble sur les études comparatives et sur des échantillons de patients. L’essai français Discovery coûterait 5 ou 6 000 € par patient ; certains pays ont trouvé cette méthode de recherche trop onéreuse et aucun accord n’a pu être trouvé. Nous devons cependant reconnaître que l’UE a aidé à ralentir la propagation du virus, a mis à disposition du matériel médical, a aidé les chercheurs pour qu’ils trouvent plus vite un vaccin, a fait rapatrier les citoyens de l’UE, a stimulé la solidarité européenne en encourageant les différents membres à venir en aide aux équipes médicales des pays frontaliers dont les hôpitaux n’étaient plus capables d’accepter de patients parce que ces équipes étaient débordées. L’UE a soutenu l’économie, protégé l’emploi, soutenu la relance, aidé à trouver des solutions mondiales et a très énergiquement lutté contre la désinformation concernant la Covid-19. De plus l’UE lutte depuis longtemps pour la préservation de la santé de ses citoyens par de nombreuses autres petites mesures. Je ne donnerai qu’un seul exemple pour que cet article ne soit pas trop long. L’UE a interdit la construction d’abattoirs géants. Ces immenses abattoirs avaient pour but de réduire le coût de la viande pour le consommateur, une fausse bonne idée. Je ne parlerai pas des considérations éthiques ou environnementales, faire parcourir des centaines de kilomètres à des bêtes pour les conduire à l’abattoir certes coûte du pétrole et ne respecte pas le bien-être des animaux, mais engendre des conditions sanitaires dangereuses pour les humains. Plusieurs abattoirs, avec leurs bâtiments bruyants où les employés sont obligés de parler très fort pour être entendus, se sont révélés être le mois dernier le lieu de « clusters » de la Covid-19. Les abattoirs plus proches du consommateur, de petite taille, n’ont pas été confrontés à ces problèmes et sont donc moins dangereux pour ceux qui y travaillent.

Le système de santé de chaque pays de l’UE est de la compétence de chacun de ces états. L’UE peut cependant travailler à faire rapatrier assez d’usines pharmaceutiques ; nous avons les laboratoires de recherche, nous ne devons plus dépendre d’usines implantées à l’autre extrémité de la planète et devons être en mesure d’assurer, entre Européens,  et de trouver rapidement les moyens matériels de veiller à la santé de nos compatriotes. Reste à nos pays respectifs de trouver les budgets (et donc d’arrêter les coupes sombres dans les budgets des hôpitaux des pays qui cherchent à réduire leur dette nationale), budgets qui doivent être prioritaires afin de placer ces pays en capacité de donner aux personnels médicaux, soignants et hospitaliers du matériel médical, des moyens, et des conditions de travail dignes de leur immense savoir-faire et de leur incommensurable dévouement.

Rouen, le 28 mai 2020.   Florence Aston

Pour une politique commune de la santé !

le ME76 a décidé de mobiliser et développer des initiatives au niveau local afin de faire de ce mois de juin 2020, Coronavirus oblige, le mois de la santé. Dans ce cadre, il soutient l’appel des 12 présidents du Mouvement Européen international, dont Yves Bertoncini, à développer une politique européenne ambitieuse et souveraine… de la  santé, une politique commune,

et pour commencer d’en faire une compétence partagée (1)… une coordination vitale en ces temps difficiles.

[1] :  Le traité permet une compétence partagée dans le domaine de la santé publique et de la sécurité sanitaire. Art 168.5 -TFUE

C’est seulement ensemble que les Européens pourront surmonter la crise du Coronavirus

Le Plan de relance franco-allemand : enfin !

La solidarité européenne passe par une mutualisation de la dette…

Ce n’est pas l’image de la visio- conférence du 18 mai

Le 18 mai, lors d’une visioconférence de presse et après des semaines de discussions, France et Allemagne ont sauté le pas, en proposant que la Commission Européenne s’endette à hauteur de 500 milliards d’euros et verse cet argent aux états, régions et secteurs les plus touchés par la crise de la Covid-19. Ces versements se feront par le biais du budget communautaire, un effort très important puisque cette somme équivaut à 3 fois et demi le budget annuel européen.

Ce sera à l’Union Européenne, et non aux États emprunteurs, de rembourser cette dette. La commission présentera son plan de relance le 27 mai, et la proposition franco-allemande en devient une brique incontournable, même si cela va faire tiquer les États frugaux qui auraient souhaité que la relance soit financée par des prêts aux États déjà les plus endettés !! c’est-à-dire la Grèce, l’Italie et dans une moindre mesure la France déjà les plus touchés par la Covid- 19 (hormis la Grèce) …

La chancelière s’est laissée convaincre par le président Emmanuel Macron. L’arrêt de la cour de Karlsruhe, interdisant l’utilisation par la BCE de l’arme monétaire pour financer la dette à venir (c’est-à-dire la fameuse planche à billets tant redoutée par les allemands du fait de leur histoire) a pu faire évoluer également la chancelière.

Le défi posé à la Commission présidée par Ursula von der Leyen : faire accepter cette proposition par les États les plus “radins”.

plan de relance en visio conf.
3 ans après et un long travail préalable

La relance européenne comportera 3 autres volets

Une Europe de la santé : l’ébauche d’une politique commune ?

Le Covid 19 a montré là aussi que la  désunion est le problème, car en se battant en ordre dispersé, les États ont commis des erreurs qui se sont payées au prix fort. Le manque de masques, de tests, la  recherche médicale en ordre dispersé, ce n’est plus acceptable, sauf à laisser la porte ouverte à d’autres pandémies. Aujourd’hui, France et Allemagne semblent décidées à faire de la santé, sinon une compétence exclusive, du moins une compétence partagée.

Une Europe verte : France et Allemagne réaffirment l’urgente nécessité d’accélérer le “green deal”.

La Covid-19 est le produit indirect d’une crise écologique, une zoonose de l’anthropocène. L’homme ne pourra plus déforester impunément, créer des villes invivables, polluer l’air et les océans. L’Union Européenne va renforcer et coordonner des politiques de transition permettant d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Là aussi, la France et l’Allemagne peuvent faire beaucoup, notamment conditionner les aides du plan de relance en fixant des critères environnementaux contraignants.

Construire des champions européens dans des secteurs stratégiques.

L’Europe avance par crise : la pandémie oblige à réviser les textes sacrés des traités, et en particulier, ceux concernant la politique européenne de la concurrence. Pour résister au duo de la Chine-Amérique, l’urgence, là aussi la Covid-19 nous l’a montré, est de construire des champions des biotechnologies, de l’énergie, du numérique, de la santé, capables de nous armer face aux pandémies à venir. Et de faire preuve, au niveau européen de souveraineté stratégique.

Sources:

La Croix:

https://www.la-croix.com/Debats/Forum-et-debats/UE-plan-relance-franco-allemand-constitue-tournant-historique-2020-05-

le Monde du 20 mai, pages 1 et 2

https://www.touteleurope.eu/revue-de-presse/revue-de-presse-la-france-et-l-allemagne-proposent-un-plan-de-relance-inedit.html

 

 

 

 

Nous appelons Bruxelles à créer un “fonds corona”

Douze personnalités politiques allemandes dont Joschka Fischer, Daniel Cohn-Bendit, Jürgen Habermas demandent la création d’un fonds corona pour aider les pays les plus touchés de l’Union. c’est dans le Monde et Die Zeit du 3 avril.

Ce fonds serait créé par la Commission, il serait temporaire et permettrait aux pays les plus touchés de faire face au choc économique qui va suivre la crise sanitaire. Il « emprunterait à très long terme sur les marchés financiers internationaux et transférerait ensuite ces ressources aux Etats membres. Un tel dispositif éviterait aux Etats de creuser encore davantage leur dette. Le fonds disposerait de moyens, pris sur le budget de l’Union, pour payer les intérêts afférents à ces emprunts.»

Une pierre dans le jardin d’A. Merkel qui se refuse à créer un tel fonds, mais qui envisage de faire appel aux ressources du MES, doté de 400 milliards d’euros.

Pour lire l’intégralité de l’appel, lisible sur le site de voxeurop:

https://voxeurop.eu/fr/2020/appel-l-ue-5124547

 

 

L’Union européenne et son économie face au Covid-19 : l’heure de vérité

Au delà des conséquences sanitaires du Covid-19, les conséquences économiques seront lourdes; selon la durée de la crise elles entraineront une récession estimée de 2 à 6% du PIB européen. Les mesures prises par la BCE et les états suffiront-elles?

L’Union peut éviter le choc de la récession:

La BCE a prévu de racheter pour  1000 milliards de dettes aux Etats; le carcan des 3% de déficit du pacte de stabilité a été mis entre parenthèses, même en Allemagne. Des plans de relance de l’activité par état ont déjà été mis en place.

Il faudra aller plus loin, plus fort, plus solidaire et tous ensemble! 2 solutions peuvent s’offrir, en ce qui concerne la dette des états de l’Union à venir.

En utilisant les instruments financiers qui existent

Soit recourir au Mécanisme Européen de Stabilité, ce que n’a pas exclu Mme Merkel récemment (fonds doté de 400 milliards d’euros créé à la suite de la crise de l’euro) pour aider les états qui n’ont plus aucune marge de manœuvre pour emprunter, dont, par exemple l’Italie atteinte par une crise sanitaire et économique extrêmement grave, sans parler des aspects politiques.

Soit émettre des corona-bonds, c’est à dire des obligations européennes permettant de mutualiser la dette, solution que refusent actuellement

Un pour tous
tous pour un!

l’Allemagne, l’Autriche et les Pays – Bas, mais que réclament 9 états de l’UE dont la France. La solution de compromis pourrait être donc le MES…

Nous sommes au pied du mur: soit nous sommes solidaires, soit la solidarité ne fonctionne pas et nous montrons au reste du monde que nous n’avons pas pris la mesure de la crise et nous européens, nous nous disloquons!! Et le prix de la dislocation sera lourd pour nous européens, embarqués sur un même navire.

En innovant:

Il reste aussi, au delà de la dette de certains états de l’Union, celui de la dette privée des entreprises, particuliers, ITE, PME, TPE, dont le résultat d’activité 2020 est sérieusement compromis. Nos amis de Sauvons l’Europe proposent un fonds de défaisance de dettes financé par la BCE et le états qui semble une idée intéressante: bonne lecture! Attention, très technique, mais très intéressant!!

https://www.sauvonsleurope.eu/pour-un-fonds-de-defaisance-covid-19-des-charges-des-entreprises-finance-par-la-bce/

 

Covid19, l’Union européenne mobilisée

Mardi 17 mars, Ursula Von der Leyen,  Commissaire de l’Union européenne a présenté à la presse les mesures pour faire  face à la pandémie.
La santé, au départ, n’est pas une compétence de l’Union. Les États s’y sont opposés. La couverture médicale, la prise en charge des frais sont très différentes d’un pays à l’autre.
Certains pays, sous la pression des citoyens, ont refusé l’exercice d’une compétence. Elle aurait pu dégrader leur système de santé. D’autres ne voulaient pas d’une mesure qui aurait pu alourdir les prélèvements obligatoires.

La crise que nous vivons permettra peut-être de comprendre que les virus comme le nuage de Tchernobyl ne connaissent pas de frontières.


Propos doublé par la Commission européenne

voyage d’étude à Luxembourg les 16 et 17 juin 2020. 

Au programme:

Télécharger le bulletin d’inscription : cliquez ici: bulletin inscription.

Assistance à une grande audience de la COUR de JUSTICE de l’Union Européenne qui se tient le mercredi matin. Nous pourrons préparer cette Audience avec un magistrat européen qui nous « briefera » dans l’heure précédente, tandis qu’un autre magistrat de haut rang viendra ensuite débriefer la séance.

Réception à la COUR des COMPTES européenne dont la mission consiste à contribuer à l’amélioration de la gestion financière de l’UE, à œuvrer au renforcement de l’obligation de rendre compte, à encourager la transparence et à jouer le rôle de gardienne indépendante des intérêts financiers des citoyens de l’Union.

Visite du MUDAM, le Musée d’Art Moderne de Luxembourg, abrité dans un magnifique bâtiment créé par Leoh Ming Pei, l’architecte de la pyramide du Louvre.

 

L’hébergement se fera au YOUTH HOTEL de Luxembourg.
Le nombre de participants est limité  à trente personnes.
Seules conditions : être  majeur et à jour de la cotisation au Mouvement européen.
Les inscriptions seront prises dans l’ordre d’arrivée. Le prix varie selon le confort d’hébergement :

  • 220 € par personne avec l’hébergement au Youth Hotel de Luxembourg-City (chambre single ; petit déjeuner inclus) ; (sous réserve de disponibilité).
  • 160 € par personne avec l’hébergement au Youth Hotel de Luxembourg-City (chambre de 2 ; petits déjeuners inclus) ; (sous réserve de disponibilité).
  • 130 € par personne avec logement au Youth Hotel de Luxembourg-City (chambres de 3-4 ; petits déjeuners inclus) ;
  • 100 € par personne avec logement au Youth Hotel de Luxembourg-City (chambres de 5-6 ; petits déjeuners inclus) ;

Ce prix comprend :

  • le voyage A.R., en autocar grand confort, au départ de Rouen,
  • le dîner du mardi 16,
  • l’hébergement et le petit-déjeuner au Youth-Hotel,
  • un lunch-paquet pour le 17,
  • les visites / accueils, à la Cour de Justice de l’U.E., à la Cour des Comptes européenne, et au MUDAM.
    Ce prix ne comprend pas le déjeuner du mardi 16.

Un pays pessimiste,  l’Europe un enjeu?

Au mois de Septembre dernier, le Monde publiait une enquête annuelle sur le moral des français. Le pessimisme s’accroît, les français se détournet des dirigeants politiques.  Ils craignent la mondialisation, se méfient de l’émigration… Seuls trouvent grâce à leurs yeux  les acteurs de proximité  comme les dirigeants des PME et les Maires…

Deux enseignements possibles à en tirer? :

  • l’Europe, ses valeurs, ses projets, un rempart pour  se protéger  de la mondialisation sauvage et participer à l’établissement de règles internationales ?
  • l’importance pour le Mouvement européen de renforcer  sa présence au niveau local. Être aux côtés  de nos concitoyens  et montrer que l’union européenne peut-être à leurs côtés ?

Accédez à l’ensemble de l’enquête: http://mouvement-europeen76.eu/wp-content/uploads/2019/12/19.9.16.-le-moral-des-francais.pdf Continuer la lecture de Un pays pessimiste,  l’Europe un enjeu?

Copernicus, Une initiative de l’Union européenne au service de la planète

Un ensemble de services de l’Union européenne pour mieux observer la Terre et les activités humaines depuis un réseau de satellites. Des services gratuits accessibles à tous…: https://climate.copernicus.eu/ 

Écoutez la présentation faite sur France Inter:

En savoir plus: https://www.franceinter.fr/emissions/les-savanturiers/les-savanturiers-19-octobre-2019