L’actualité du ME76 en cette fin d’année 2019

Le ME 76 poursuit sa mue depuis février dernier, réfléchit à de nouveaux axes de travail, qui ont été l’objet de nos 2 séminaires du 25 juin 2019 et 8 octobre 2019, qui ont été l’occasion de redéfinir les priorités européennes, parmi lesquelles nous avons souligné collectivement plusieurs défis que la nouvelle commission et  le parlement élu en mai dernier devront relever: l’urgence climatique (avec Lubrizol à Rouen, nous sommes au premières loges!), la nécessaire consolidation de la zone euro, la nécessaire souveraineté stratégique dans un monde qui change très vite, et particulièrement dans notre proche voisinage méditerranéen et oriental etc… Tous défis qui sont bien aussi ceux de la nouvelle commission européenne. Nous sommes donc en phase avec l’actualité européenne…et l’agenda du nouveau parlement.

Toute l’Europe.eu

Nos activités traditionnelles continuent: participation au forum des associations (7 septembre dernier), voyage de découverte en Bulgarie du 15 au 25 septembre, voyage à Bruxelles des  élèves finalistes du quiz 2019 (70 élèves venus de toute la Normandie), lancement du quiz 2020, réunion à la Métropole le 28 octobre pour mettre en place un parcours terrain guidé qui complètera les parcours européens à Rouen déjà présents sur notre site. Le mardi 3 décembre, nous recevrons l’ambassadeur de Finlande à l’auditorium du Musée des beaux arts qui viendra rendre compte de la présidence de son pays à la tête de l’Union ces 6 derniers mois. Un voyage à Bruxelles aura lieu les 12/13 novembre à destination des adhérents et sympathisants européens. sans compter notre Université d’automne, à Bourges, les 15, 16 et 17 novembre

Notre communication se renouvelle (site internet, présence sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter), un pôle de communication se met également en place et nous participons aussi aux débats en cours sur la société civile et la vie associative (grand débat, ce qui se fait ailleurs en Europe en matière d’association). Des tables rondes seront organisées sur les territoires et l’Union européenne à l’occasion des élections municipales en février et mars prochains.

Comme nous l’avons fait au moment des élections européennes de mai dernier, ce sera l’occasion de sortir de l’entre soi, certes chaleureux, de notre cercle de proches et d’aller porter le débat sur la place publique… CHICHE?

le secrétaire du ME 76, Charles Marechal

 

 

 

Focus sur la future commission européenne

La nouvelle  présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, issue de la CDU a présenté à Bruxelles les 26 commissaires qui composeront, dans un futur proche, la commission après audition de chacun d’entre eux par le parlement européen entre le 28 septembre et le 8 octobre. Pour la composition détaillée, cf le site du Mouvement Européen France.

Le positif: la parité presque atteinte (13 femmes, 14 hommes), l’équilibre entre nord et sud de l’Union, entre l’est et l’ouest, la volonté de peser davantage entre termes de puissance et sur le plan de la lutte contre les dérèglements climatiques, une présidence plus collégiale puisque la présidente, issu du PPE sera accompagnée de 2 vice-président(e)s,  le social démocrate néerlandais Franz Timmermans en charge de construire un plan vert pour l’Europe et la danoise et libérale Margrethe Vestager en charge d’un vaste portefeuille de supervision du numérique, de la concurrence, de l’innovation, des transports et de la justice…

Le négatif: la sous représentation des verts, pourtant le 4ème groupe politique du parlement aux dernières élections et en progression. Corollaire: la part trop belle donnée aux conservateurs, libéraux et sociaux-démocrates, qui peut être interprétée comme une entorse à la démocratie, les affaires de corruption qui entachent la probité de certain(e)s commissaires, qui vont devoir répondre à un feu roulant de question des parlementaires qui les  auditionneront avant leur installation définitive. et peut être une 1ère faute politique: le dossier de la protection du mode de vie européen (l’intitulé laisse rêveur…) attribué à la conservatrice et libérale grecque Margaritis Schina, par ailleurs en charge, avec un hongrois du dossier migratoire, de l’élargissement et du voisinage. Quand on connait les positions du gouvernement hongrois sur la question, il y a largement de quoi s’inquiéter.

 

 

Après les élections européennes, que faire pour une Europe unie, juste et démocratique ?

Drapeaux devant le parlement de Strasbourg: aller de la diversité vers plus d’unité? Voici quelques propositions dans ce sens

Propositions pour une Europe plus unie, juste et démocratique au lendemain des élections européennes du 26 mai 2019.

Déclaration de Linn SELLE, Christodoulos PELAGHIAS, Eugenio NASARRE, Yves BERTONCINI, Michalis ANGELOPOULOS, Pier Virgilio DASTOLI, Roderick PACE, Marcin ŚWIECICKI, Présidents des Mouvements européens d’Allemagne, de Chypre, d’Espagne, de France, de Grèce, d’Italie, de Malte et de Pologne.

A)   Nous avons discuté des résultats des dernières élections européennes et sommes parvenus aux conclusions suivantes :

– La participation des citoyens européens a augmenté dans la quasi-totalité des 28 États membres, ce qui témoigne d’un intérêt accru pour la dimension européenne et l’avenir de l’Union européenne ;

– Après une longue campagne médiatique sur le potentiel et l’influence croissante des nationalistes, les pro-européens ont maintenu une large majorité au Parlement européen et l’avancée des forces eurosceptiques a été contenue. Ainsi, l’adoption d’une stratégie commune semble comprise et la perspective du Brexit les affaiblit considérablement ;

– Il faut reconnaître que Renew Europe (ancien ADLE) et les Verts (Verts/ ALE) ont considérablement amélioré leur représentativité au Parlement européen et c’est pourquoi ils devraient faire partie de la large majorité qui pourrait exprimer le vote de confiance à la nouvelle Commission européenne aux côtés du PPE et du S&D ;

– Les Spitzenkandidaten (têtes de liste) ont contribué à mieux faire connaître les candidats aux électeurs. Adoptant la méthode des Spitzenkandidaten, les partis politiques européens ont cependant négligé leur devoir de « former la conscience politique européenne et d’exprimer la volonté des citoyens européens » à travers de véritables programmes politiques européens (art. 10.4 TUE). Néanmoins, le Conseil européen doit accepter les candidats les plus connus publiquement et la majorité du Parlement européen dans sa proposition du prochain président de la Commission.

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Européennes 2019 : Félicitations pour votre engagement dans la campagne!

Militants et adhérents du Mouvement Européen 76

Vous avez distribué des centaines de tracts du Mouvement Européen France sur les marchés de Seine Maritime appelant à voter européen.

Vous avez distribué le n° spécial  écrit en partenariat avec le journal La Croix sur le parlement européen, son rôle et les enjeux européens  de ces élections.

Vous avez également animé ou participé à des conférences débats sur les élections…

UN GRAND MERCI POUR VOTRE MOBILISATION…..

QUI A PERMIS DE FAIRE RECULER L’ ABSTENTION: 50,12% d’électeurs se sont déplacés pour voter (42 % en 2014!), en France.

ET PERMIS AUSSI UN VOTE PLUS EUROPEEN : 64,22% des électeurs se sont prononcés pour des partis pro-européens.

ENCORE UNE FOIS MERCI ET A TRES BIENTOT POUR D’AUTRES MOBILISATIONS!

 

CETTE FOIS, le 26 MAI, JE VOTE EUROPEEN !

Le Mouvement Européen76 n’a pas ménagé ses efforts pour faire connaître les enjeux de ce vote du 26 mai prochain : débats, distributions de tracts sur les marchés de Seine-Maritime, particulièrement dans les localités fortement abstentionnistes. Nous sommes attachés à notre position d’active neutralité trans-partisane, et l’objet de cet article n’a pas pour but de donner une consigne de vote, mais simplement d’éclairer votre choix. Donc quelques conseils, et vous en ferez ce que vous voudrez !

1/ Tout d’abord, aller voter :

S’abstenir c’est décider de ne pas choisir, donc laisser la place et favoriser les listes extrémistes en présence (nous ne citerons pas de nom ) qui mobilisent et veulent détruire la construction européenne, de façon proclamée ou insidieuse….

2/ Pour qui voter ?

La campagne qui a démarré très tard, avec des programmes parus entre le 6 et le 9 mai (??) pour certaines listes et des listes nationales élaborées en « virant » ou rétrogradant parfois des députés européens expérimentés, ne nous facilite pas la tâche. Pourtant le travail d’un député européen est très technique, ardu, et nécessite une bonne connaissance des dossiers (les projets de directive) et un bon sens du compromis. Enfin n’oubliez pas que nous avons 74 députés français sur un parlement de 751 députés. Nous ne décidons pas seuls…

3/Notre conseil :

Votez pour des listes « europhiles » et constructives capables de peser sur les décisions qui seront prises, donc en mesure de former au parlement un groupe d’au moins 25 députés, issus d’au moins 7 pays différents de l’Union. Ces groupes représentatifs ne sont pas légion : en gros les sociaux-démocrates, les conservateurs, les verts et les libéraux. Aucun de ces groupes n’ayant la majorité absolue au parlement, ils sont obligés de nouer des alliances de circonstance…

Les autres groupes, plus eurosceptiques, sont minoritaires et peu capables de peser sur les projets de directives élaborées à Strasbourg et Bruxelles.

Pour nous en France les courants qui “pèsent” au parlement sont représentés par les listes Envie d’Europe (PS+Place publique), le Parti Républicain (membre du PPE), les écologistes, la liste Renaissance (LREM + Modem), présentée par le gouvernement d’Emmanuel MACRON qui se propose, elle, de rejoindre le groupe libéral (ALDE).

Nous regrettons l’éparpillement folklorique et vain des petites listes (33!), qui profitent de la proportionnelle pour affirmer une identité quelconque (c’est leur droit le plus strict mais quelle efficacité??). Elles oublient que le parlement européen travaille avec des majorités de compromis, des députés expérimentés, des groupes solides capables de bâtir une Europe plus solidaire, donc plus sociale, plus humaine, plus fédérale au plan monétaire et budgétaire, et aussi plus responsable de notre planète terre, tout en se situant dans une économie libérale et non administrée, mais régulée.

Ainsi va l’Union Européenne…..Ce n’est pas la France en plus grand, mais notre pays peut peser de tout son poids, qui est grand, si nous faisons les bons choix.

La Normandie sera-t-elle bien représentée au futur Parlement Européen ?

La France bat tous les records de l’éparpillement des listes (33 à ce jour!) et au vu de l’examen de ces listes élaborées au plan national, il n’est pas certain que la région normande (3, 5 millions d’habitants) en sorte grandie en termes de représentation au futur parlement élu le 26 mai prochain.

En effet, les candidats normands sont- ils placés en position d’éligible  sur les listes des groupes donnés gagnants, au vu des sondages actuels, qu’il faut bien sûr considérer avec la plus grande prudence ? Le peloton de tête est à l’heure actuelle Renaissance (21% des intentions de vote) et le Rassemblement national (21%), suivi des Républicains (14%), la France insoumise (12%), debout la France (6%) les Verts (7%) puis le PS-Place publique/Envie d’Europe (5%), d’après les sondages.  Les sondages sont à prendre bien sûr avec des pincettes car nous les publions à 20 jours du vote, avec une marge d’erreur considérable car la campagne vient de démarrer et on donne le camp des abstentionnistes à 60% !

Les candidats normands les mieux placés (en absolu, leur chance d’éligibilité étant corrélée au score final de leur liste) sur leurs listes respectives sont:

David CORMAND, en 5ème position sur la liste des Verts, Arnaud HADRYS en 10ème position pour le PS/Place publique, Gilles LEBRETON en 11ème position pour le Rassemblement national, Stéphanie YON-COURTIN en 13ème position sur la liste Renaissance (LREM + Modem), Françoise GUEGOT en 22ème position sur la liste Les Républicains, Nicolas CALBRIX en 17ème position sur la liste Debout la France. A noter que le Rassemblement national pourrait même, au vu des intentions de vote avoir un deuxième élu normand en la personne de Nicolas BAY, étiqueté Ile de France, sur la liste, mais élu dans notre région.

Au final, notre région serait donc, en toute hypothèse et compte tenu des sondages actuels, représentée par 3 élus potentiels : un Vert et deux élus Rassemblement national…

Ce que le Mouvement Européen redoutait se produit sous nos yeux ; loin de clarifier le vote, le mode de scrutin à la proportionnelle sur liste nationale éloigne encore plus l’électeur du vote (en 2014, le vote était organisé par euro-circonscription) et de ses représentants au PE, favorise le jeu des appareils politiques (fussent-ils microscopiques) et donc l’éparpillement en de multiples listes concurrentes dans leur propre camp, qui mettent à mal les partis traditionnels, implantés localement (les Républicains, le PS, par exemple) de longue date, même si en recul depuis quelques élections. Il favorise les listes « populistes » sur le mode un chef et son peuple, un discours simple (voire simpliste) qui ne tient pas face au réel de la démocratie au jour le jour, faite d’avancées et de compromis, cette méthode étant celle qui a cours au Parlement européen….

Nous appelons donc chacun à examiner les programmes et les candidats, puis à aller voter !

Utilisez le comparateur de programmes sur le site du Mouvement Européen France

comparez les programmes et les votes clés des députés

 

Rouen-Normandie 2028, Capitale Européenne de la Culture.

Point de presse à l’issue du CA et de l’AG Rouen-Normandie 2028-Capitale Européenne de la Culture.

Le Mouvement Européen de Seine-Maritime a été élu au CA de l’association hier, le 29 avril au 106, et présenté par Frédéric Sanchez à  l’Assemblée Générale, où siégeaient ensemble des politiques, des économistes, des spécialistes de la culture et des citoyens. Je siègerai donc en tant que secrétaire du Mouvement Européen dans cette instance, avec ma suppléante Hélène Van de Walle.

Un point presse (cf photo) a conclu le démarrage de cette opération qui ouvrira sans doute une coopération qu’on espère la plus fructueuse possible entre la Métropole de Rouen et notre Mouvement Européen 76.

UN DÉFI IMPORTANT :

Les Capitales européennes de la Culture, opération lancée par Mélina Mercouri en 1985 (également année du lancement d’Erasmus), est une des opérations culturelles les plus populaires de L’Union européenne. Elle a pour buts de :

Valoriser la richesse et la diversité culturelle des cultures européennes,

Renforcer les liens culturels unissant les Européens et le sentiment d’appartenance à un espace culturel commun,

Favoriser la contribution de la culture au développement des villes.

LES ÉTAPES À FRANCHIR POUR ROUEN ET LA NORMANDIE :

2021-2022 : publication de l’appel à candidature dans les 2 pays d’accueil concernés en 2028, soit la France et la République tchèque. Pour la France nous serons en concurrence avec Bourges et Clermont-Ferrand, villes également candidates.

2022-2023 : la 1ère étape sera le dépôt d’une candidature solide et motivée.

2023 : présélection par un jury d’experts d’une « short list » de villes qui seront invitées à poursuivre leur démarche.

2024 : choix d’une ville par pays d’accueil par un jury et confirmation de ce choix par la Commission européenne.

2028 : lancement de l’année européenne de la Culture, avec on l’espère Rouen comme ville phare !!

EN GUISE DE CONCLUSION :

Rouen a de bons atouts et des marges de progression possibles, mais rien ne se fera sans la mobilisation de tous les acteurs des territoires normands, élus, associatifs, culturels, économiques, éducatifs. Pour notre part, nous aiderons à la réussite du projet grâce à notre réseau international et européen et forts de nos nombreux adhérents.

CHICHE ! UNIE DANS LA DIVERSITÉ est la devise de l’Union européenne, mais ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous divise ; or  la culture est un facteur puissant de rassemblement…

 

Bruxelles dicte sa politique économique à la France. Vraiment ?

 

La politique économique de la France est décidée en France. Toutefois, la France étant membre de l’Union européenne, sa politique économique a des répercussions sur les autres pays de l’UE : les décisions économiques prises à Paris ou à Berlin ont des conséquences sur la situation économique à Rome ou à Madrid. C’est pourquoi les politiques économiques de tous les États membres sont discutées au sein de l’Union européenne (et non imposées par elle !). Quand on partage la même monnaie, on bénéficie de ses avantages (stabilité, faible inflation, taux d’intérêt bas, suppression du change), mais on doit aussi respecter des règles communes (limitation du déficit et de la dette). Cependant, chaque État est libre de décider du niveau et de la répartition de ses dépenses publiques (éducation, santé, retraite, défense, etc.). La Commission européenne n’impose rien, elle veille à ce que les États membres de l’UE respectent les règles qu’ils se sont eux-mêmes fixées. Ni plus, ni moins.

Pourquoi faut-il coordonner les politiques économiques entre les pays de l’Union européenne ?

Parce que nous partageons la même monnaie. Si un État membre s’affranchit des règles communes et mène une politique d’endettement public excessif, cela peut avoir des effets néfastes pour les autres pays partageant la même monnaie. Par exemple, en augmentant sa dette de manière excessive, un État pourrait se trouver en défaut de paiement (il est trop endetté pour qu’on lui prête de l’argent), faisant peser un risque sur la stabilité financière et bancaire de l’ensemble de la zone euro.

A l’inverse, un état qui a des excédents financiers/commerciaux substantiels devrait les utiliser à la relance des économies voisines car nous sommes dans des économies interdépendantes et nous commerçons beaucoup entre nous. C’est le débat récurrent que nous avons avec l’Allemagne en France sur ce sujet. Nous revendiquons depuis les accords de Maastricht une politique budgétaire commune (et un bugdet européen plus significatif qu’un 1% du PIB des 28). C’est particulièrement crucial pour les 19 pays de la zone euro, qui n’ont pas tous des économies convergentes.

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L’Europe est solidaire : le Fonds européen d’aide aux plus démunis.

 

L’Union européenne agit dans les États membres pour aider les personnes les plus vulnérables. Le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) contribue à l’assistance matérielle aux personnes vulnérables : aux Restos du Cœur, par exemple, près d’un repas sur 4 est distribué grâce aux financements européens !

Le Fonds européen d’aide aux plus démunis

La solidarité des pays de l’Union se manifeste par le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) qui soutient les actions des États membres pour apporter une assistance matérielle aux personnes vulnérables (denrées alimentaires, vêtements, savon…) tout en participant à leur réinsertion. Ce fonds est doté de 3,8 milliards d’euros pour 2014-2020, dont 500 millions d’euros pour la France (avec un cofinancement de 15 %).

Le gouvernement français a choisi d’utiliser le FEAD pour financer l’achat, le transport, le stockage et la distribution de denrées alimentaires. Une organisation intermédiaire, FranceAgriMer, est chargée de l’achat des denrées qui sont ensuite livrées à quatre organisations partenaires chargées de les distribuer : la Fédération Française des Banques Alimentaires, la Croix-Rouge Française, Les Restos du Cœur et le Secours Populaire Français. C’est un rouage essentiel de l’action de ces associations : aux Restos du Cœur, près d’un repas sur 4 est distribué grâce aux financements européens !

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Oui, l’Europe agit pour les jeunes!

ERASMUS+, le Service Volontaire Européen, le corps européen de solidarité: l’Europe aide les jeunes à se former et à s’engager !

Le programme Erasmus+ a fêté ses 32 ans en 2019 ! Il a permis à 5 millions d’étudiants européens d’effectuer une partie de leurs études dans un établissement d’enseignement supérieur établi dans un autre pays. Aujourd’hui, Erasmus+ offre cette possibilité à tous : étudiants, mais aussi stagiaires, apprentis, professionnels, enseignants, bénévoles… Au total, ce sont 9 millions de personnes qui ont pu partir à l’étranger grâce à Erasmus + !

ERASMUS+ n’est pas seulement un programme visant à favoriser les échanges culturels entre les peuples européens, c’est aussi un vrai plus pour les compétences et l’employabilité des jeunes. Avoir effectué un séjour ERASMUS+ donne plus de chances d’obtenir un emploi : les jeunes ayant participé au programme sont moitié moins touchés que les autres par le chômage un an après leurs études.

Grâce à Erasmus+, les jeunes Européens de 17 à 30 ans peuvent faire un Service volontaire européen (SVE) et s’engager ainsi pour réaliser des missions d’intérêt général au sein d’associations ou de collectivités, dans le domaine de l’animation socioculturelle, de la protection du patrimoine ou de l’aide aux personnes en difficulté. C’est un vrai plus pour le CV et pour s’intégrer sur le marché du travail.

https://ec.europa.eu/france/news/20161213_decodeursue_europe_jeunes_fr