Bruxelles dicte sa politique économique à la France. Vraiment ?

 

La politique économique de la France est décidée en France. Toutefois, la France étant membre de l’Union européenne, sa politique économique a des répercussions sur les autres pays de l’UE : les décisions économiques prises à Paris ou à Berlin ont des conséquences sur la situation économique à Rome ou à Madrid. C’est pourquoi les politiques économiques de tous les États membres sont discutées au sein de l’Union européenne (et non imposées par elle !). Quand on partage la même monnaie, on bénéficie de ses avantages (stabilité, faible inflation, taux d’intérêt bas, suppression du change), mais on doit aussi respecter des règles communes (limitation du déficit et de la dette). Cependant, chaque État est libre de décider du niveau et de la répartition de ses dépenses publiques (éducation, santé, retraite, défense, etc.). La Commission européenne n’impose rien, elle veille à ce que les États membres de l’UE respectent les règles qu’ils se sont eux-mêmes fixées. Ni plus, ni moins.

Pourquoi faut-il coordonner les politiques économiques entre les pays de l’Union européenne ?

Parce que nous partageons la même monnaie. Si un État membre s’affranchit des règles communes et mène une politique d’endettement public excessif, cela peut avoir des effets néfastes pour les autres pays partageant la même monnaie. Par exemple, en augmentant sa dette de manière excessive, un État pourrait se trouver en défaut de paiement (il est trop endetté pour qu’on lui prête de l’argent), faisant peser un risque sur la stabilité financière et bancaire de l’ensemble de la zone euro.

A l’inverse, un état qui a des excédents financiers/commerciaux substantiels devrait les utiliser à la relance des économies voisines car nous sommes dans des économies interdépendantes et nous commerçons beaucoup entre nous. C’est le débat récurrent que nous avons avec l’Allemagne en France sur ce sujet. Nous revendiquons depuis les accords de Maastricht une politique budgétaire commune (et un bugdet européen plus significatif qu’un 1% du PIB des 28). C’est particulièrement crucial pour les 19 pays de la zone euro, qui n’ont pas tous des économies convergentes.

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L’Europe est solidaire : le Fonds européen d’aide aux plus démunis.

 

L’Union européenne agit dans les États membres pour aider les personnes les plus vulnérables. Le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) contribue à l’assistance matérielle aux personnes vulnérables : aux Restos du Cœur, par exemple, près d’un repas sur 4 est distribué grâce aux financements européens !

Le Fonds européen d’aide aux plus démunis

La solidarité des pays de l’Union se manifeste par le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) qui soutient les actions des États membres pour apporter une assistance matérielle aux personnes vulnérables (denrées alimentaires, vêtements, savon…) tout en participant à leur réinsertion. Ce fonds est doté de 3,8 milliards d’euros pour 2014-2020, dont 500 millions d’euros pour la France (avec un cofinancement de 15 %).

Le gouvernement français a choisi d’utiliser le FEAD pour financer l’achat, le transport, le stockage et la distribution de denrées alimentaires. Une organisation intermédiaire, FranceAgriMer, est chargée de l’achat des denrées qui sont ensuite livrées à quatre organisations partenaires chargées de les distribuer : la Fédération Française des Banques Alimentaires, la Croix-Rouge Française, Les Restos du Cœur et le Secours Populaire Français. C’est un rouage essentiel de l’action de ces associations : aux Restos du Cœur, près d’un repas sur 4 est distribué grâce aux financements européens !

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Oui, l’Europe agit pour les jeunes!

ERASMUS+, le Service Volontaire Européen, le corps européen de solidarité: l’Europe aide les jeunes à se former et à s’engager !

Le programme Erasmus+ a fêté ses 32 ans en 2019 ! Il a permis à 5 millions d’étudiants européens d’effectuer une partie de leurs études dans un établissement d’enseignement supérieur établi dans un autre pays. Aujourd’hui, Erasmus+ offre cette possibilité à tous : étudiants, mais aussi stagiaires, apprentis, professionnels, enseignants, bénévoles… Au total, ce sont 9 millions de personnes qui ont pu partir à l’étranger grâce à Erasmus + !

ERASMUS+ n’est pas seulement un programme visant à favoriser les échanges culturels entre les peuples européens, c’est aussi un vrai plus pour les compétences et l’employabilité des jeunes. Avoir effectué un séjour ERASMUS+ donne plus de chances d’obtenir un emploi : les jeunes ayant participé au programme sont moitié moins touchés que les autres par le chômage un an après leurs études.

Grâce à Erasmus+, les jeunes Européens de 17 à 30 ans peuvent faire un Service volontaire européen (SVE) et s’engager ainsi pour réaliser des missions d’intérêt général au sein d’associations ou de collectivités, dans le domaine de l’animation socioculturelle, de la protection du patrimoine ou de l’aide aux personnes en difficulté. C’est un vrai plus pour le CV et pour s’intégrer sur le marché du travail.

https://ec.europa.eu/france/news/20161213_decodeursue_europe_jeunes_fr

Associations, L’Europe a besoin de vous.

Les associations sont des acteurs privilégiés dans l’espace citoyen. Le renouvellement du Parlement européen le 26 mai prochain constitue un enjeu important pour l’avenir de l’Union Européenne. Le Mouvement européen invite les associations à participer au débat, à le relayer auprès de leurs administrateurs, leurs adhérents, leurs usagers…

Le 26 mai prochain, nous élirons 79 représentants de la France au Parlement européen. Les enquêtes publiées ces derniers jours prévoient un niveau d’abstention important.
Voter c’est renforcer la légitimité du Parlement au sein de l’Union Européenne. Le Parlement européen joue à l’échelle de l’Europe un rôle similaire à celui de l’Assemblée Nationale. Il contrôle le travail de la Commission européenne et vote les lois.

Ne pas voter c’est:

– Renforcer le camp des eurosceptiques qui traditionnellement mobilise davantage ses électeurs. En 2014 les élus issus du Front National représentaient 32 % des députés français alors qu’ils avaient obtenus 25 % des voix.
– Diminuer le poids de la France au sein du Parlement. Moins nombreux, les “euro-optimistes” peinent à faire entendre la voix de la France au sein de leurs groupes respectifs.

L’Europe ne porte pas tous les maux de la Terre:

L’Europe a mauvaise presse auprès de nombreuses associations, souvent à tort. Il en est ainsi, par exemple, de la “Directive services”, qui interdirait l’octroi de subventions aux associations et ferait la part belle aux entreprises. C’est typiquement une erreur d’appréciation liée à l’Etat français.
En effet, l’Union Européenne en publiant cette directive a demandé à chaque pays membre de déterminer le périmètre définissant le champ des activités d’intérêt général au sein duquel cette directive ne s’appliquerait pas.
Certains pays ont défini un large secteur comme par exemple l’ensemble du champ éducatif, pas seulement celui de l’école. La France n’a pas fait ce travail, ou à minima, offrant des pans entiers de la vie associative au champ de la concurrence.
Nous pourrions multiplier les exemples de ce type. Souvent en France quand les choses vont bien c’est grâce aux autorités nationales et quand cela va mal, c’est la faute à l’Europe. Ainsi qui sait que le service civique est pour une large part financé par l’Union Européenne.
Certes,  il reste de larges chantiers à conduire, beaucoup d’imperfections à régler… C’est tout l’enjeu de l’élection du 26 mai.

L’Europe riche de sa diversité:

Dans de nombreux pays la vie associative est porteuse d’une histoire, d’expériences, d’une reconnaissance qui pourraient profiter aux associations françaises.
Le Mouvement européen est attaché à la construction d’un espace commun qui permette aux pays de L’Union Européenne de peser et d’exister face aux puissances comme les USA, la Chine, la Russie…

Sans prendre parti pour une liste particulière, le Mouvement européen se mobilise pour inviter les citoyens à aller voter le 26 mai. Dans cette perspective
– nous renforçons notre présence sur les réseaux sociaux
– nous irons sur les marchés de Seine-Maritime pour rencontrer les électeurs
– nous participerons à plusieurs réunions publiques
– nous serons présents sur les média dans les semaines à venir.

Relayez les messages:

Les liens  que  nous vous présentons ci-dessous sont à votre disposition. N’hésitez pas à les relayer dans vos réseaux.

Nous sommes aussi à votre disposition pour développer avec vous de nouvelles initiatives. N”hésitez pas à nous contacter.
par mail: redaction@mouvement-europeen76.eu
par téléphone: 06 80 11 90 89

 

#FakeNews // L’UE réglemente les chasses d’eau ! – Mouvement Européen

2 587 milliards de litres d’eau économisés. Un exemple concret : Les chasses d’eau. Ne riez pas, c’est très sérieux ! En 2013, pour économiser l’eau, la Commission propose de mettre en place une nouvelle norme pour limiter la contenance des chasses d’eau à 5 litres maximum, celle des urinoirs à 1 litre. Réactions violentes, notamment des Britanniques, qui utilisent en grand nombre des… Lire l’article

Source : #FakeNews // L’UE réglemente les chasses d’eau ! – Mouvement Européen

Tour d’horizon du Parlement européen à quelques semaines des élections

A quelques semaines des élections européennes, François Vié, Président de Mouvement Européen – Pas-de-Calais détaille dans sa tribune la répartition des sièges du futur Parlement européen selon le sondage de l’institut Kantar.

Le Parlement européen vient de publier les projections de sièges (705 dans le nouveau Parlement) établies par l’institut Kantar à sa demande. Selon cette estimation, les deux grands partis majoritaires sont en recul : le PPE (droite) avec 183 sièges est suivi des Socialistes et démocrates, 135 sièges, puis des libéraux, 75 sièges (93 si LREM les rejoint) et du groupe d’extrême droite ENL 59 sièges, des Verts, 45 sièges, et de la gauche radicale avec 46 sièges. Les trois partis eurosceptiques ou europhobe qui représentent 20% des sièges aujourd’hui progresseraient à 22 %. Mais 90 sièges viennent de non-inscrits ou de nouveaux partis qui ne sont pas affectés à ce jour aux groupes déjà mentionnés. Au total l’extrême droite progresse, sans toutefois mettre en péril le fonctionnement du Parlement.

Tour d’horizon du Parlement européen à quelques semaines des élections

MOUVEMENT EUROPEEN France : Demandez le programme!

Le mouvement européen se bat pour l’Union européenne depuis plus de 70 ans. Mouvement transpartisan, réunissant toutes les sensibilités politiques de droite et de gauche sincèrement attachées à la construction européenne, son projet est politique, ce que montre le programme ci-dessous:

VINGT-QUATRE propositions clés du Mouvement Européen – France
pour les Elections européennes des 23-26 mai 2019 et la législature 2019-2024!

L’Union européenne agit depuis de nombreuses années pour améliorer le quotidien des Européens : protection des consommateurs, affirmation d’un modèle environnemental, social et économique, libre circulation… Afin de relever les défis d’un monde instable et en transition, le Parlement européen élu en 2019, les institutions européennes et les Etats membres devront se montrer encore plus fermes et ambitieux à l’horizon 2024 pour dessiner l’Europe de 2025. Le 26 mai prochain, votons, car notre avenir c’est l’Europe – une Europe qui nous renforce !

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Le marché unique: un espace de liberté pour 500 millions d’Européens.

Le marché intérieur, l’une des grandes réussites de l’Europe, est d’abord et avant tout un espace de liberté : liberté d’étudier, de travailler ou de prendre sa retraite dans un autre pays européen, liberté de choix pour les consommateurs, liberté d’entreprendre. Lorsqu’une entreprise investit, l’enjeu n’est pas le même si elle dispose d’un marché de 66 millions ou de 500 millions de personnes ! 60 % des exportations françaises se font dans l’UE, ce qui représente environ 3,2 millions d’emplois. Un quart des salariés français travaillent dans une entreprise exportatrice ! Le marché unique joue un rôle moteur dans la construction d’une économie européenne plus solide, mais aussi plus équitable. Et si demain le marché intérieur cessait d’exister ? Nos voisins anglais, qui s’apprêtent à le quitter en mettant en oeuvre le Brexit (avec les difficultés que l’on sait) montrent qu’il n’est pas facile de s’en passer.

60 % des exportations françaises et 3,9 millions d’emplois pour la France

Aujourd’hui, les exportations de la France vers l’Union européenne représentent 60 % des exportations françaises, lesquelles assurent 3,9 millions d’emplois. Près de 120 000 entreprises françaises – petites et grandes – exportent 314 milliards d’euros  vers le reste de l’Union européenne. À titre de comparaison les entreprises françaises n’exportent que 33 milliards d’euros vers les États‑Unis et 16 milliards d’euros vers la Chine (chiffres 2016) . Les PME françaises profitent aussi du grand marché intérieur européen : 76 % des exportateurs français ont moins de 20 employés. Les PME du secteur de l’agro-alimentaire français sont particulièrement performantes à l’export, grâce notamment aux appellations d’origine protégées mises en place par le droit européen. Par ailleurs, pour aider les PME à accéder plus facilement aux marchés publics européens, la Commission européenne a créé la base de données TED. Pour les PME, il suffit d’un clic pour accéder en français à des appels d’offres en Finlande, en Autriche, mais aussi juste de l’autre côté de la frontière, comme en Allemagne ou en Belgique. En 2016, ce site a publié 460 000 marchés publics pour un montant de 420 milliards d’euros.

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