Philippe Cichowlaz interviendra à Rouen le 28 février, à l’occasion du sommet européen sur les politiques de cohésion. Il anime le « pôle politique de cohésion européenne » au sein de l’Agence Nationale de Cohésion territoriale ( ANTC).
Née de la fusion du Commissariat général à l’égalité des territoires et de l’Agence du numérique, l’ANCT est un nouveau partenaire pour les collectivités locales. Sa création marque une transformation profonde de l’action de l’État : une action désormais plus en lien avec les collectivités territoriales pour faire réussir leurs projets de territoires.
SES MISSIONS
L’Agence nationale de la cohésion des territoires assure d’abord un rôle de « fabrique à projets » pour permettre aux collectivités de mener à bien leurs projets.
Concrétiser les projets de territoire
L’Agence nationale de la cohésion des territoires facilite l’accès des collectivités locales aux ressources nécessaires pour concrétiser leurs projets : ingénierie technique et financière, partenariats, subventions…
S’adapter au plus près des besoins
L’Agence nationale de la cohésion des territoires prend en compte les différences entre les territoires et adapte son action à leurs besoins.
Faire face aux nouveaux défis
Transitions numérique, écologique, démographique…, l’Agence nationale de la cohésion des territoires développe des programmes d’appui innovants pour répondre, en lien avec les élus, aux nouveaux enjeux et renforcer la cohésion des territoires.
Sommet européen, les ministres chargés de la politique de cohésion seront à Rouen le 28 février. Cette rencontre intervient au début de la programmation 2021-2027 de la politique régionale européenne.
Le huitième rapport sur la cohésion économique, sociale et territoriale sera présenté à cette occasion. Il éclairera l’état des lieux de la cohésion de l’Union européenne. Ce rapport invite les ministres à réfléchir aux priorités futures d’une politique qui fait le choix d’une société et d’une économie « plus justes, plus innovantes et plus vertes. »
Le Mouvement européen de Seine-Maritime vous fait découvrir en avant –première, le contenu du Rapport. Participez aux conférences organisées le 28 février, cliquez sur: inscrivez-vous:https://bit.ly/PFUE-28-02
Le 8eme rapport, l’essentiel :
D’ici 2050, le numérique et la transition écologique seront les enjeux majeurs pour l’Union européenne, sources de progrès mais aussi de disparités économiques, sociales et territoriales.
Le Bilan 2001-2020 :
Une cohésion renforcée:
Depuis 2001 la cohésion européenne s’est plutôt renforcée, même s’il reste de profondes disparités.
– Les écarts de santé, la pauvreté reculent.
– L’espérance de vie augmente avec des décalages entre l’ouest et l’est, le sud et le nord.
– Les pays de l’est se rapprochent des standards de l’ouest. C’est plus difficile pour les pays du sud qui souffrent d’un manque d’innovations, de compétences et du poids du secteur public.
– Les inégalités se développent entre les métropoles et les autres territoires.
– Le plein emploi est atteint dans les pays autour de la baltique.
Des effets bénéfiques :
La politique de cohésion a eu des effets bénéfiques sur le long terme, même s’il reste des disparités. Mais:
– Le sous-investissement dans l’écologie et le numérique créent des fragilités.
– Investir dans les infrastructures ne suffit pas. Il est tout aussi nécessaire de travailler la résilience des territoires: formation, innovation, écosystème, gouvernance, mobilisation des acteurs…
Les perspectives 2050:
Des priorités L’écologie et le numérique:
On peut dès maintenant pointer des disparités territoriales.
– La transition risque d’être plus difficile pour les vieux territoires industriels. Ils devront tout à la fois gérer la conversion des infrastructures, s’ouvrir à de nouvelles pratiques et développer de nouvelles compétences.
– Les régions rurales risquent également de connaître des difficultés du fait notamment du vieillissement de la population.
Pour réussir:
il faut retrouver confiance dans l’avenir, ce qui passe par l’élaboration de stratégies partagées, de moyen terme, qui pourraient s’organiser autour :
– De trois axes de développement: la croissance économique, la qualité de la vie, le partage des efforts:
– Le renforcement des gouvernements régionaux articulés, tout en consolidant l’articulation entre les actions locales et les programmes transversaux européens.
– Le renforcement de la gouvernance « participative », l’innovation, la formation, la recherche, l’innovation.
Des éléments à mettre en débat:
La transition : autour de l’écologie et du numérique : que recouvrent ces orientations ?
La résilience des territoires : repenser, réorienter les stratégies territoriales
La démographie et l’emploi des plus fragiles : comment faire face au vieillissement des populations et à la sous-qualification de certains catégories de population ?
Le lien métropole ruralité : développer de nouvelles solidarités et interactivités
C’est avec un très grand intérêt que 36 participants ont suivi le jeudi 25 novembre la visioconférence avec Monsieur ROk Zagorski, premier ministre plénipotentiaire de l’Ambassade de Slovénie à Paris. Cette visioconférence était animée par Jean-Marc Delagneau, vice-président du Mouvement Européen de Seine-Maritime.
Pour voir la visioconférence, aller à la fin de l’article
La Slovénie a pris la Présidence tournante du Conseil de l’Union Européenne pour la deuxième fois, du 1er juillet au 31 décembre 2021. Cette Présidence s’intercale entre celle du Portugal dont nous avions reçu l’Ambassadeur au printemps dernier et celle de la France à partir du 1er janvier 2022.
Un petit Etat jeune, indépendant depuis 1991
Monsieur Rok Zagorski a d’abord rappelé que la Slovénie était un état jeune, qui a accédé à l’indépendance en 1991 et adhéré à l’Union Européenne en 2004. Il est entré dans la zone Euro en 2007. Vu la taille de la Slovénie, le réseau d’ambassadeurs est faible: 45 seulement dans le monde, mais avec une représentation permanente à Bruxelles. La première expérience de la Présidence du Conseil de l’Union Européenne en 2008 fut donc assez difficile pour un jeune état alors inexpérimenté et confronté à des dossiers très difficiles. La simplification institutionnelle du Traité de Lisbonne en 2008 a distingué la Présidence permanente du Conseil Européen des chefs d’état sur 2 ans et la Présidence semestrielle du Conseil de l’Union Européenne. La Slovénie a pu ainsi se concentrer sur cette nouvelle présidence actuelle et bien la préparer en amont.
Les priorités de la Présidence Slovène
La Slovénie s’est fixée 4 priorités en concertation avec les deux autres membres précédents du trio qui s’achève, le Portugal et l’Allemagne , ainsi qu’avec la France qui sera le premier membre du trio suivant. Ces 4 priorités sont:
améliorer la résilience sanitaire de l’Union en temps de Covid, ainsi que les résiliences énergétique et alimentaire rendues nécessaires la crise climatique;
préparer la Conférence sur l’avenir de l’Europe dont les conclusions sont prévues en mai 2022;
renforcer l’état de droit en Europe, en tant que valeur européenne commune, en respectant les traditions et systèmes constitutionnels nationaux;
renforcer au niveau sécurité les relations transatlantiques de l’Union Européenne, avec les Etats-Unis et l’OTAN, pour qu’elle soit capable aussi d’assurer la sécurité et la stabilité de son voisinage, notamment dans les Balkans occidentaux.
Les questions des participants
Suivent alors les questions des participants, elles portent principalement sur la politique migratoire de la Slovénie, sur ses relations avec la Croatie et la Bosnie Herzégovine (un article de presse avait évoqué au printemps dernier la volonté officieuse du président slovène d’aboutir à son démantèlement), la perception de l’Union Européenne par la population slovène, les relations de la Slovénie avec la France et la place de la langue française dans son système éducatif.
Question sur la politique migratoire
Monsieur Rok Zagorski souligne que la Slovénie avait été traumatisée par l’afflux de migrants dans les Balkans en 2015. L’Allemagne accueille certes, mais sous traite avec la Turquie la maîtrise des flux. Comme la Slovénie appartient à l’espace Schengen, sa frontière fait barrage aux flux venant de Croatie, qui n’appartient pas à cet espace, ce qui constitue un problème complexe à résoudre.
Question sur la situation dans les Balkans occidentaux
En ce qui concerne la Bosnie Herzégovine, fédération de trois entités, croate, serbe et bosniaque, l’évolution du statu quo actuel ne peut être que lent, car on se souvient du traumatisme de la guerre occasionnée par le démantèlement de la Yougoslavie, de l’intervention de l’OTAN pour geler le conflit en 1995. L’Union Européenne devrait s’intéresser de plus près à ces questions qui constituent une menace pour la paix. La Slovénie attend aussi de l’Union Européenne la fixation d’un calendrier d’intégration pour la Serbie, la Bosnie et le Monténégro qui aurait surement un effet pacificateur et couperait court aux manoeuvres de grandes puissances hostiles à l’U.E. Elle reconnaît cependant qu’un plan d’investissement important de 30 milliards d’Euros a été lancé par l’U.E. pour la connectivité, la logistique et les infrastructures dans la région des Balkans occidentaux.
Questions sur la perception de l’union Européenne, les relations avec la France et l’enseignement de la langue française
La population slovène est très pro-européenne et elle s’est d’ailleurs exprimée à chaque fois positivement par référendum, pour rejoindre l’Union Européenne puis pour entrer dans la zone Euro. Les relations avec la France sont très bonnes, les réunions pour la préparation de la présidence française l’ont montré, et la langue française est enseignée en Slovénie. Les participants ont d’ailleurs pu le constater au travers du maniement de notre langue par Monsieur Rok Zagorski que le Mouvement Européen de Seine-Maritime remercie pour son intervention dans cette période très chargée.
La Slovénie préside actuellement le Conseil de l’Union Européenne
Comme traditionnellement depuis de nombreuses années, le Mouvement Européen de Seine-Maritime invite l’ambassade du pays président le Conseil de l’Union Européenne.
La Slovénie préside le Conseil de l’Union Européenne depuis le 1er juillet jusqu’au 31 décembre de cette année. Elle avait déjà présidé ce conseil du 1er janvier au 30 juin 2008.
Visioconférence avec le premier ministre plénipotentiaire de l’Ambassade de Slovénie
Initialement, Son Excellence Madame l’Ambassadrice Metka Ipavic devait personnellement intervenir en visioconférence. Les nombreuses activités dans la période, dont la visite de membres de son gouvernement à Paris, l’ont contrainte à déléguer cette mission au premier ministre plénipotentiaire, Monsieur Rok Zagorski le jeudi 25 novembre à 16 heures.
De nombreux sujets seront à l’ordre du jour, car les priorités spécifiques choisies par la Slovénie doivent s’articuler entre celles choisies par le pays précédent, c’est à dire le Portugal, et celles déjà esquissées par le pays successeur, cette fois la France.
Il faut ajouter des interrogations liées aux positions de la Slovénie, proches de celles de la Pologne et de la Hongrie. Elles concernent, par exemple, le conditionnement de l’attribution des fonds européens au respect de l’Etat de droit et au contrôle de la Cour de Justice Européenne.
La République de Slovénie
La République de Slovénie a une superficie totale de 20 273 km2 et une population de 2 102 678 habitants (2020) avec une densité de 104 habitants/km2. Sa capitale et plus grande ville est Ljubljana avec 286 745 habitants (2020).
Ancienne membre de la République socialiste fédérative de Yougoslavie, la République de Slovénie (Slovenija) est une république parlementaire dont la constitution a été adoptée le 23 décembre 1991, suite à la proclamation de son indépendance le 25 juin 1991. La République de Slovénie est entrée dans l’Union Européenne et l’OTAN en 2004. Le pays a été ensuite le premier ancien pays communiste à intégrer la zone Euro en 2007. Toutes ces décisions, comme également l’indépendance du pays, ont fait l’objet de référendums préalables.
Les institutions slovènes
Deux chambres composent le parlement slovène : l’Assemblée nationale compte 90 députés élus pour quatre ans, et le Conseil national comprend 40 membres élus pour cinq ans. Le président de la république a surtout un rôle d’autorité morale du pays, à l’image d’autres démocraties parlementaires, l’Allemagne ou l’Autriche, par exemple. Le premier ministre, appelé président du gouvernement et élu par la majorité parlementaire issue des élections législatives, dirige la politique du pays.
Borut Pahor, du parti social-démocrate, est élu président de la République en 2012 avec 67,44 % des voix. Il est réélu en 2017 malgré un taux d’abstention record.
Depuis février 2020, le premier ministre conservateur Janez Janša est à la tête d’un gouvernement de coalition de centre droit.
Les prochaines élections, présidentielle et législatives, auront lieu en 2022.
L’art contemporain et l’Europe, tel est thème retenu pour le 9 mai 2021. La réflexion porte sur le projet européen, ses valeurs et son avenir. En préparation de la Fête de l’Europe, le ME-F nous propose de méditer sur le thème de l’art contemporain et l’Europe. Le choix de l’art pour parler d’Europe est un signe de soutien au monde culturel dans le contexte mais aussi et surtout un moyen de questionner chacune et chacun dans sa perception sans porter de jugements ou faire de leçon sur le sujet. Continuer la lecture de L’art contemporain est le langage commun de l’Europe
La candidate des Verts à la Chancellerie, seule femme en lice
Annalena Baerbock a été choisie le 19 avril comme candidate des Verts (Bündnis90/Die Grünen) à la chancellerie pour succéder à Angela Merkel en Allemagne. Si elle est la seule femme actuellement en lice, elle n’a jamais exercé de fonction dans un exécutif fédéral, régional ou communal. Son expérience politique repose uniquement sur ses études de sciences politiques, son passage comme assistante parlementaire au Parlement Européen, ses deux mandats successifs depuis 2013 de députée au Bundestag et la co-présidence de son parti depuis 2018. Certains observateurs de la vie politique allemande se demandent donc si elle bénéficiera de la confiance des électeurs, malgré la situation favorable de son parti d’après les sondages actuels, suite aux péripéties récente de la coalition actuelle CDU/CSU-SPD au pouvoir (contradictions sur le terrain dans la gestion de la crise sanitaire, scandales, choix chaotique du candidat commun CDU/CSU Armin Laschet). Continuer la lecture de Une candidate des Verts aux prochaines élections fédérales allemandes pour succéder à Angela Merkel
Mardi 20 avril 2021 à 16 heures Conférence animée par Jean-Marc Delagneau Synthèse réalisée par Alain Ropers.
Vidéo de la conférence, à la fin de l'article
Un rendez-vous bisannuel:
Depuis quelques années, le Mouvement Européen de Seine Maritime saisit l’occasion de la Présidence Tournante du Conseil de L’Union Européenne, pour organiser une rencontre avec l’Ambassadeur, ou une haute personnalité diplomatique, du pays concerné. Ainsi, après le Ministre Plénipotentiaire de l’Ambassade d’Allemagne il y a six mois, c’est Son Excellence Jorge Ryder TORRES-PEREIRA, Ambassadeur du Portugal en France qui a accepté de nous consacrer du temps pour nous exposer les et répondre à nos questions. Continuer la lecture de Synthèse intervention de Jorge Torres-Pereira, Ambassadeur du Portugal
Le 24 février Pauline Gessant et Bernard Deladerrière du ME-France ont animé une conférence sur l’histoire du Mouvement Européen-France et international. Les deux intervenants sont revenus sur plus de 70 ans d’histoire, son évolution jusqu’à aujourd’hui. Vous trouverez ci-dessous au format PDF, les documents mis à notre disposition par Pauline et Bernard :
Vendredi 4 décembre s’est tenue la conférence de synthèse du séminaire : l’Europe à l’heure numérique. Nous avons reçu Nicolas Mayer-Rossignol, Président de Métropole Rouen Normandie, Maire de Rouen et Mme Morin-Desailly, Sénatrice de Seine-Maritime.
La conférence a été introduite par Alain Ropers qui en quelques minutes a présenté une synthèse de nos travaux.
MINI-SYNTHÈSE GÉNÉRALE, par Alain Ropers
Comme nous l’avons précisé au début de cette réunion, nous avons organisé deux cycles de visioconférences.
Un premier cycle au mois de juin sur le thème de la santé que nous avons abordé avec différents regards : celui du médecin, de l’industrie pharmaceutique, du législateur français et européen, et sous l’aspect de la solidarité entre états et de la souveraineté européenne en la matière. C’était passionnant.
Un deuxième cycle qui se termine aujourd’hui sur le thème du numérique qui bouleverse profondément nos sociétés. Nous y avons donc consacré quatre visioconférences, en invitant des personnalités qualifiées pour nous parler des enjeux économique, éthique, sociétal et géopolitique du développement numérique…. Pourlire la suite, cliquez ici
Fonctionnaire auprès de la Commission Européenne de 2003 à 2008, spécialiste de pharmacobiologie et actuellement, Maire de Rouen et Président de Rouen Normandie Métropole.
À la commission européenne, Nicolas Mayer-Rossignol était spécialisé dans le domaine du médicament, des vaccins et de la thérapie génétique. Ce domaine dépendait de l’Industrie, à présent ce domaine est rattaché à la Santé.
Monsieur Mayer-Rossignol est en disponibilité actuellement … Pour lire la suite, cliquez ici.
Intervention de Madame Catherine Morin-Desailly
L’Europe et le numérique, deux thèmes qui me sont chers. Le numérique est plus que jamais d’actualité ; en juin 2016 j’ai clôturé une réunion des jeunes européens au CNAM où je parlais du numérique ; or aujourd’hui, plus que jamais, le numérique est en pleine actualité.
Je reprends les propos de Nicolas Mayer-Rossignol, je partage avec lui l’idée que Rouen doit être une Eurocité, Rouen a tous les bons atouts pour y réussir, de plus l’attractivité de la Normandie passe par l’attractivité de ses villes.
Le parlement français fait des propositions de loi, comme le projet de loi contre la haine en ligne ; il est essentiel de préserver la liberté de la presse et la liberté d’expression.
Je sors d’une réunion où j’étais en lien avec des parlementaires de plusieurs pays pour mettre en place une régulation de l’Internet qui se joue au niveau européen, mais aussi au niveau mondial… Pour lire la suite, cliquez ici
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